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L’administration pénitentiaire dément tout mauvais traitement à l’encontre de détenus
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La Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) a démenti les allégations relayées sur les réseaux sociaux faisant état de prétendus cas de « torture, de mauvais traitements, de privation de soins de santé et de livres, ainsi que de conditions de détention inhumaines » contre des détenus incarcérés à la suite des protestations enregistrées dans certaines villes du Royaume.
L’administration pénitentiaire dément tout mauvais traitements à l’encontre de détenus
Dans une mise au point, la DGAPR indique que les allégations en question prétendent également que ces détenus seraient incarcérés aux côtés de prisonniers poursuivis pour des crimes graves, les qualifiant de « dénuées de tout fondement ».
Et de préciser que les détenus concernés, qui sont actuellement au nombre de 662, répartis sur 52 établissements pénitentiaires, purgent leur peine dans le plein respect des dispositions légales et réglementaires, au même titre que l’ensemble des autres détenus. De même, ils bénéficient de tous les droits garantis par la loi, notamment les soins de santé, les visites, les promenades, la réception de livres et les achats auprès de l’économat, ajoute la même source.
La DGAPR souligne également que 108 desdits détenus poursuivent actuellement des études ou une formation professionnelle, dont 13 dans l’enseignement supérieur, 20 dans le secondaire, 40 au collège et 29 en formation professionnelle.
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Concernant les allégations selon lesquelles ils seraient placés aux côtés de détenus poursuivis pour des crimes graves, la Délégation générale indique que la répartition des détenus est effectuée conformément aux critères de classification prévus par la législation en vigueur, notant que 567 d’entre eux sont poursuivis pour des crimes, tandis que 95 pour des délits.
S’agissant des allégations faisant état d’agressions répétées et de harcèlement à l’encontre du détenu (M.K.), incarcéré à la prison locale Aïn Sebaâ 1, la DGAPR assure qu’elles sont dénuées de tout fondement et que le détenu concerné n’a jamais été victime d’une quelconque agression et n’a jamais porté plainte à ce sujet, alors même qu’il bénéficie d’une prise en charge médicale chaque fois que son état de santé l’exige.
D’autre part, la Délégation générale qualifie d' »infondée » les allégations selon lesquelles un détenu aurait été violenté à la suite d’un différend relatif à l’utilisation du téléphone, assurant n’avoir jamais reçu d’information faisant état d’un tel incident, tout en réaffirmant que n’importe quelle infraction enregistrée au sein des établissements pénitentiaires est traitée conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur.
La Délégation générale relève que des allégations similaires ont déjà été diffusées par le passé par « certaines personnes et des sites irresponsables », précisant avoir publié, en leur temps, des mises au point étayées par des données précises concernant les conditions de détention de cette catégorie de détenus, y compris dans certains cas individuels, à l’instar du détenu mentionné dans ces fausses allégations.
En somme, la DGAPR a mis en garde contre « la persistance de telles pratiques immorales et douteuses », affirmant qu’elle se réserve le droit de saisir la justice face à ces accusations irresponsables, en particulier celles relatives à la torture et aux mauvais traitements.
