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Vagues de chaleur à répétition au Maroc: les explications de la DGM
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La direction générale de la météorologie a expliqué ce mercredi les causes de la succession de vagues de chaleur dans le royaume depuis le début de l’été.
La canicule sévit actuellement au Maroc. Lundi dernier, la Direction générale de la météorologie (DGM) a annoncé une vague de chaleur de niveau de vigilance « rouge » et « orange » qui se poursuit jusqu’à ce mercredi dans plusieurs provinces du Royaume, avec des températures oscillant entre 38 et 48 °C. Et rien qu’en ce mois de juillet, pas moins de trois alertes sur de vague de chaleur ont été lancées.
Dans un communiqué publié ce mercredi, la DGM évoquent plusieurs causes pour expliquer l’intensification récente de ce phénomène au Maroc. La première, et principale, est liée au réchauffement climatique global. «Ce réchauffement global à l’échelle de la planète induit des températures plus élevées et des conditions météorologiques extrêmes plus fréquentes. Le Maroc appartient à la région méditerranéenne, reconnue comme un hotspot des changements climatiques, ce qui signifie qu’elle est particulièrement vulnérable aux variations climatiques extrêmes», explique-t-on.
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Ensuite, «la dépression thermique saharienne peut aussi jouer un rôle en faisant remonter des masses d’air chaud du Sahara vers le Maroc et causer des phénomènes comme le Chergui ou le Sirocco», poursuit le communiqué.
Enfin, la succession des vagues de chaleur au Maroc peut s’expliquer par «l’effet d’îlot de chaleur urbain, qui augmente les niveaux de température dans les villes», pointe la DGM, alertant sur les impacts significatifs que ces périodes de températures anormalement élevées peuvent avoir sur la santé humaine et/ou l’environnement.
Les solutions
Comment faire pour réduire l’accroissement de ces vagues de chaleur? La DGM appelle, d’abord au niveau global, à «réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et adopter des énergies renouvelables et améliorer l’efficacité énergétique». Il faut aussi miser sur «la reforestation et la protection des forêts qui contribuent également à l’absorption des GES et à fournir de l’ombre».
Enfin, au niveau local, «le développement urbain durable, intégrant des espaces verts et utilisant des matériaux réfléchissants, peut contribuer à réduire les températures locales», conclut-on.
