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Prix à la consommation: voici les villes les moins chères du Royaume en octobre
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Durant le mois d’octobre, plusieurs villes du Royaume ont connu des baisses significatives des prix à la consommation révèle la dernière publication du Haut Commissariat au Plan.
Selon la dernière publication du HCP, l’indice des prix à la consommation (IPC) a globalement reculé de 0,3 % en octobre 2024 par rapport au mois précédent. Ce recul s’explique par une diminution de 0,5 % des prix des produits alimentaires et de 0,1 % des produits non alimentaires. Cependant, l’inflation sous-jacente, qui exclut les prix volatiles et administrés, a progressé de 0,3 % sur un mois et de 2,4 % en glissement annuel.
Concernant les produits alimentaires, les plus fortes baisses ont été notées dans les catégories « fruits » (-3,4 %), « viandes » (-2,7 %) et « poissons et fruits de mer » (-0,7 %). À l’inverse, certaines hausses ont marqué les « légumes » (+1,7 %) et les « huiles et graisses » (+1,4 %). Concernant les produits non alimentaires, le recul des prix des « carburants » (-3,1 %) a été un élément clé.
Des différences dans les régions
En terme géographique, les diminutions les plus notables de l’IPC ont été relevées à Al Hoceima (-1,8 %), Oujda et Béni Mellal (-1 %), tandis qu’Errachidia a enregistré une légère hausse de 0,2 %. Les villes de Casablanca et Dakhla ont, quant à elles connu une stabilité des prix.
Sur un an, l’IPC global a augmenté de 0,7 %, avec des variations divergentes. Les hausses notables concernent les secteurs du «logement, eau, électricité et gaz» (+3,6 %) et des «restaurants et hôtels» (+3,6 %). En revanche, les prix du «transport» ont reculé de 3,6 %, reflétant une évolution liée aux prix des carburants et aux dynamiques sectorielles.
Ces données éclairent les évolutions économiques et sociales et offrent aux décideurs des outils pour ajuster les politiques publiques. Ce qui pourrait aussi guider les entreprises et les consommateurs dans leurs choix stratégiques à court terme, en tenant compte des pressions inflationnistes encore modérées.
Il faut retenir, en somme, que les fluctuations de l’IPC en octobre 2024 soulignent des ajustements conjoncturels, mais la progression de l’inflation sous-jacente interpelle sur des tendances structurelles.
