Selon le Jihad islamique, une otage-clé israélienne devrait être libérée avant le prochain échange

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Selon des sources palestiniennes, L'otage israélienne Arbel Yehud devrait être libérée avant le prochain échange
La maison d'Ariel Cunio et d'Arbel Yehud, otages emmenés à Gaza par des militants du Hamas lors de leur attaque du 7 octobre 2023, est vide après près de 15 mois de guerre dans le kibboutz Nir Oz, dans le sud d'Israël, le jeudi 5 décembre 2024 © Ohad Zwigenberg/AP

Deux sources palestiniennes ont indiqué à l’AFP dimanche que l’otage Arbel Yehud, dont Israël exigeait la libération la veille, devrait rentrer chez elle dans la semaine contre 30 prisonniers palestiniens, avant le prochain échange prévu samedi.

Un responsable du Jihad islamique, allié du Hamas à Gaza, a assuré qu’elle « serait libérée avant le prochain accord d’échange », soulignant des « efforts intensifs des médiateurs » qataris et égyptiens.

Une autre source proche du dossier a indiqué, elle aussi sous couvert d’anonymat, que « la crise avait été résolue » et que la jeune femme, déjà décrite comme en bonne santé, serait libre « vraisemblablement vendredi ».

Le bureau du Premier ministre israélien, interrogé par l’AFP, n’avait pas fait de commentaires dans l’immédiat.

L’accord de trêve, entré en vigueur dimanche dernier, prévoit la libération durant les six premières semaines de 33 otages – les femmes ainsi que les hommes âgés de plus de 50 ans ou en mauvaise condition physique – en échange de la sortie de 1.900 détenus palestiniens des prisons israéliennes.

Sept jeunes femmes ont déjà été libérées dont quatre soldates samedi, alors qu’Arbel Yehud, 29 ans, enlevée avec son compagnon dans leur domicile du kibboutz Nir Oz (sud), est toujours retenue captive à Gaza.

Dimanche matin, le bureau du Premier ministre israélien a accusé le mouvement de résistance palestinien de deux violations de l’accord.

Il a argué qu’Arbel Yehud, une otage civile, n’avait « pas été libérée » samedi alors qu’elle était jugée prioritaire, et que la « liste du statut » des otages – morts ou vivants – n’avait « pas été soumise » comme il l’exigeait.

Israël a décidé en retour d’empêcher le retour de dizaines de milliers de déplacés vers le nord de la bande de Gaza dévastée par la guerre, tant que ces questions ne seront pas résolues.

Le Hamas a lui-même accusé Israël d’être responsable du blocage.

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