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Coopération, Trump, nouvel ambassadeur… Les précisions d’Aimee Cutrona, chargée d’affaires à l’ambassade US au Maroc
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La nouvelle chargée d’affaires à l’ambassade des États-Unis au Maroc, Aimee Cutrona, apporte des précisions sur ses priorités et l’évolution de la coopération entre son pays et le Maroc sous la nouvelle mandature de Trump.
Dans une déclaration exclusive à H24Info, Aimee Cutrona souligne l’importance du partenariat historique entre le Maroc et les Etats-Unis, et balaie plusieurs questions sur ses priorités, l’évolution de la coopération entre les deux pays, et la nomination du futur ambassadeur.
D’emblée, Cutrona rappelle les liens séculaires entre son pays et le Royaume: «Le Maroc est l’un de nos alliés les plus proches et les plus anciens, avec une amitié qui remonte à la fondation des États-Unis.» Concernant sa mission, elle précise être là «par intérim» et «responsable de l’ambassade à Rabat et du consulat à Casablanca». Et d’ajouter: «Pendant cette période intérimaire, je dirigerai notre personnel diplomatique pour soutenir les efforts ici au Maroc afin de mettre en œuvre l’agenda de politique étrangère du Président.»
Une période intérimaire qui prendra bien évidemment fin avec la prise de fonction de l’ambassadeur, qui n’a pas encore été nommé. À la question de savoir si des profils sont déjà pressentis pour occuper ce poste, Aimee Cutrona explique les règles en vigueur: «Le Président des États-Unis nomme les ambassadeurs, qui doivent ensuite être confirmés par le Sénat américain.». Elle refuse néanmoins de «spéculer sur la date de nomination d’un nouvel ambassadeur américain au Maroc».
Chose certaine, celui que Donald Trump nommera, mettra à exécution la politique de coopération et la vision du président américain vis-à-vis du Maroc. Notre interlocutrice évoque dans ce sens la conversation du 27 janvier entre Marco Rubio, le secrétaire d’État américain, et Nasser Bourita, le ministre des Affaires étrangères.
Au cours de cet échange, les deux hommes ont «réaffirmé le solide partenariat» entre les Rabat et Washington et «se sont engagés à faire progresser les intérêts communs, la sécurité et la prospérité des deux pays». La diplomate américaine affirme que tout le personnel à sa charge ainsi qu’elle-même attendent «avec impatience de continuer à renforcer [cette] amitié historique avec le Maroc».
Tout porte à croire que ce partenariat, marqué par des liens stratégiques et des intérêts convergents, continuera de s’amplifier. D’autant que Donald Trump est celui qui, au soir de son premier mandat, avait enclenché la reconnaissance de la marocanité du Sahara, un tournant majeur dans les relations bilatérales entre Rabat et Washington.
