Le président démocrate Joe Biden est devancé par son prédécesseur et rival républicain, Donald Trump,…
Etats-Unis: recul surprise du PIB et de l’emploi, Trump accuse… Biden
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L’activité économique aux Etats-Unis a reculé lors des trois premiers mois de l’année, couvrant le début du second mandat de Donald Trump, dont la politique douanière a suscité une onde de choc dans le monde et au sein même de son pays.
En rythme annualisé, mesure privilégiée par les États-Unis, le produit intérieur brut (PIB) ressort en recul de 0,3% au premier trimestre en raison d’un bond des importations, selon les données publiées mercredi par le ministère du Commerce. Cela représente un recul de 0,1% par rapport au trimestre précédent.
Ce résultat est nettement inférieur aux attentes de la majorité des analystes qui anticipaient toutefois un sérieux coup de frein (+0,4%) pour la première économie mondiale.
«Patience»
Donald Trump a réagi à ces données en déclarant que le ralentissement économique aux Etats-Unis était un « reliquat » de son prédécesseur Joe Bien et n’avait « rien à voir avec les droits de douanes », dans un message sur son réseau Truth Social.
« Notre pays va décoller économiquement mais d’abord nous devons nous débarrasser du reliquat de Joe Biden. Cela va prendre un moment, ça n’a rien à voir avec les droits de douanes, c’est seulement qu’il nous a laissés avec de mauvaises statistiques« , a écrit le président américain, en enjoignant ses concitoyens à « ETRE PATIENTS!!!« .
Chute de l’emploi
Par ailleurs, les entreprises privées aux Etats-Unis ont créé nettement moins d’emplois en avril qu’attendu par les analystes, selon l’enquête mensuelle ADP/Stanford Lab publiée mercredi qui évoque le « malaise » des employeurs face à l’incertitude générée par les nouveaux droits de douane.
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Le mois dernier, 62.000 emplois ont été créés dans le secteur privé, contre 147.000 en mars (chiffre révisé en baisse), d’après cette enquête. Les analystes en attendaient le double en avril, selon le consensus publié par MarketWatch.
« Malaise est le mot du moment« , relève Nela Richardson, cheffe économiste d’ADP, citée dans un communiqué. « Il peut être difficile, ajoute-t-elle, de décider d’embaucher dans un tel environnement » marqué par l’incertitude autour des répercussions des droits de douane mis en place par le gouvernement américain.
