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Le choléra et le mpox ont fait plus de 4.200 morts en Afrique
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Le continent africain est confronté à une crise sanitaire alarmante en ce début d’année 2025, avec un bilan de plus de 4.200 décès attribués au choléra et au mpox.
C’est ce qu’a révélé le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique), une agence continentale de santé publique. Selon un responsable du CDC Afrique, basé à Addis-Abeba, les chiffres précis font état de 4.275 décès cumulés dus à ces deux maladies depuis le 1er janvier 2025. Cette statistique met en lumière la pression croissante sur les systèmes de santé africains et la nécessité d’une intervention rapide et coordonnée.
Le choléra, une maladie diarrhéique aiguë, reste une menace majeure dans de nombreuses régions d’Afrique. Le CDC Afrique attribue sa propagation persistante et dévastatrice en grande partie au manque d’accès à l’eau propre et salubre. Ce facteur fondamental expose des millions de personnes à un risque élevé d’infection, en particulier dans les zones où les infrastructures sanitaires sont insuffisantes ou endommagées par les conflits et les déplacements de populations.
Les épidémies de choléra sont souvent exacerbées par les saisons des pluies, les inondations et les conditions de vie précaires, qui favorisent la contamination des sources d’eau et la propagation rapide de la bactérie.
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Parallèlement, le mpox, anciennement connu sous le nom de variole du singe, continue de préoccuper les autorités sanitaires. Bien que le communiqué se concentre sur le nombre de décès combinés, la présence du mpox dans ce bilan souligne une recrudescence ou une persistance de la maladie qui nécessite également une attention particulière. Le mpox, une maladie virale zoonotique, peut entraîner des symptômes graves et des complications, en particulier chez les populations vulnérables.
La situation exige une mobilisation accrue des ressources nationales et internationales pour renforcer les capacités de surveillance épidémiologique, améliorer l’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement, et intensifier les campagnes de vaccination et de sensibilisation pour endiguer la propagation de ces épidémies et sauver des vies.
