Abdellah Lemsagem devient le nouveau président d’Oldham Athletic. Il met ainsi fin à 14 ans…
Ahmed Faras, légende éternelle du football marocain, s’éteint à 78 ans
Publié le
Le Maroc pleure aujourd’hui la disparition d’une icône inégalée, un monument du sport national et africain : Ahmed Faras, capitaine emblématique des Lions de l’Atlas, héros du sacre continental de 1976 en Éthiopie, et premier Marocain à décrocher le prestigieux Ballon d’or africain en 1975, s’est éteint ce mercredi 16 juillet 2025, à l’âge de 78 ans, après un courageux combat contre la maladie.
Né à Mohammédia le 7 décembre 1946, Faras a marqué de son empreinte indélébile l’histoire du football marocain. Meilleur buteur historique des Lions de l’Atlas avec 42 réalisations, il a porté son pays au sommet du continent, illuminé les terrains de la Coupe du Monde 1970 au Mexique, et brillé avec éclat aux Jeux Olympiques de Munich en 1972.
Un palmarès qui force le respect
Fidèle à son club de cœur, le Chabab Mohammédia, il a mené les siens à des titres prestigieux, notamment la Coupe du Trône en 1975 et le Championnat national en 1980, inscrivant son nom parmi les plus grands héros du football marocain.
Malheureusement, dans ses derniers mois, loin des projecteurs et de la ferveur des stades, Ahmed Faras a traversé une épreuve douloureuse, luttant avec dignité contre une maladie qui a fini par affecter gravement sa santé. Isolé dans son foyer, entouré seulement de ses proches, il a souffert de l’absence d’un soutien institutionnel à la hauteur de son immense contribution au sport national.
Où est la reconnaissance nationale ?
Son combat rappelle douloureusement la nécessité de reconnaître, honorer et soutenir nos légendes vivantes, celles qui ont porté haut les couleurs du Maroc sur les scènes internationales. Ahmed Faras n’a pas seulement été un footballeur exceptionnel, il a été un symbole d’unité, de courage et de passion qui a inspiré des générations entières.
Lire aussi: Rivaldo et d’autres stars du Barça, présents au jubilé d’Ahmed Faras
Aujourd’hui, en pleurant la perte d’un géant du football, le Maroc se doit de faire preuve d’une gratitude à la hauteur de son héritage, en assurant que les héros d’hier ne soient jamais oubliés et que leur mémoire continue d’éclairer le chemin des futurs champions.
