Le président américain Donald Trump sera en visite d'Etat au Royaume-Uni du 3 au 5…
Trump et Starmer signent un accord technologique
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Donald Trump a signé jeudi avec le Premier ministre britannique Keir Starmer un accord de coopération technologique, déjà concrétisé par l’annonce de dizaines de milliards d’investissements des deux côtés de l’Atlantique, au deuxième jour de sa visite d’Etat au Royaume-Uni.
Cet accord permettra à « l’Amérique et nos alliés britanniques de dominer l’avenir de l’intelligence artificielle », a promis le président américain, soulignant le « lien indéfectible » de son pays avec le Royaume-Uni.
Après la pompe royale au château de Windsor, où Donald Trump a été reçu mercredi par Charles III, le dirigeant républicain passe la journée à la résidence de campagne du Premier ministre à Chequers, pour la séquence politique et économique de son déplacement.
Installés sous une tente dans le parc du domaine, situé à 70 km de Londres, et entourés de représentants de géants de la tech Microsoft, Nvidia ou Alphabet (Google), les deux dirigeants ont signé ce partenariat dans des domaines comme l’IA, l’informatique quantique et du nucléaire.
Le travailliste Keir Starmer s’est félicité du « plus grand programme d’investissement de ce type de toute l’histoire britannique ».
Au total, 150 milliards de livres (172,7 milliards d’euros) d’investissements américains au Royaume-Uni ont été annoncés depuis dimanche, notamment par Microsoft, Google, et le fonds d’investissement Blackstone.
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Le laboratoire pharmaceutique britannique GSK, lui, entend engager aussi 30 milliards de dollars sur cinq ans outre-Atlantique. De quoi ravir Trump, qui met la pression sur les géants du secteur pour qu’ils investissent aux Etats-Unis.
Sur les droits de douane, en revanche, Keir Starmer devrait rester sur sa faim. Il espérait conclure de longues négociations pour obtenir une exemption des 25% appliqués sur l’acier britannique, promise début mai, mais cela ne devrait pas être le cas.
Peu avant, les deux hommes, des « dirigeants qui s’apprécient vraiment » selon M. Starmer, se sont entretenus lors d’une réunion bilatérale sur des sujets diplomatiques sensibles, de l’Ukraine à Gaza.
Connaissant son admiration pour Winston Churchill, Keir Starmer avait fait découvrir au président américain des archives appartenant à l’ancien Premier ministre britannique.
