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Métropoles les plus résilientes: Casablanca en dernière position (classement)
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L’indice mondial de résilience urbaine 2025, publié par la Future Investment Initiative (FII) Institute, a classé la capitale économique 31ᵉ sur 31 métropoles à travers le monde.
Cet indice, premier du genre, évalue la capacité des grandes métropoles à prospérer face aux perturbations mondiales à travers 5 sous-indicateurs principaux. Avec un score de 39,8 sur 100, Casablanca occupe la 28ᵉ position dans les indicateurs relatifs au financement durable et aux affaires, ainsi qu’au capital humain et social, la 29ᵉ place pour la technologie et l’innovation, et la 31ᵉ position dans les domaines de la gouvernance et de l’intégration mondiale.
En tête du classement figure Londres, suivie d’Amsterdam et de New York. Dubaï se hisse à la 4e place, tandis que Toronto, Berlin, Paris, Tokyo, Singapour, Madrid et Stockholm complètent le top 10.
Le rapport souligne que «les villes du monde entier font face à une pression inédite, marquée par les changements climatiques qui mettent à l’épreuve les infrastructures, les bouleversements technologiques qui redéfinissent les économies, l’aggravation des inégalités sociales…». Ces défis, précise le document, «exigent plus que des réponses réactives, ils nécessitent une capacité systémique d’adaptation continue».
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Londres s’est hissée à la première place grâce à son intégration mondiale exceptionnelle et à ses bases solides en matière de technologie et de capital social. La capitale britannique illustre comment les grandes métropoles peuvent s’appuyer sur leurs réseaux internationaux et leurs infrastructures technologiques pour renforcer leur résilience systémique. Cependant, le document souligne que le financement durable et le climat des affaires y demeurent des domaines à consolider dans le contexte post-Brexit.
Le rapport met également en avant l’urgence d’agir. « Chaque année de retard dans la mise en place d’infrastructures résilientes accroît la vulnérabilité des villes face aux crises mondiales. Le manque d’investissement institutionnel rend, lui, les interventions futures plus coûteuses et plus complexes« , précise-t-on.
La construction de la résilience urbaine est décrite comme un processus de long terme, nécessitant une vision durable, une coopération étroite entre les acteurs publics et privés.
