La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé, samedi, avoir enregistré un nouveau record de…
CAN 2025: entre record précoce, destin cruel et ferveur XXL
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Entre exploits historiques, clins d’œil cruels du destin et montée en tension du suspense, la CAN 2025 confirme dès les huitièmes de finale qu’elle est autant une compétition de chiffres et de nerfs qu’un immense spectacle populaire porté par des tribunes en fusion.
La Coupe d’Afrique des nations 2025 (CAN 2025) au Maroc n’est pas seulement une succession de matchs, c’est aussi une fabrique d’histoires. Celle d’Ibrahim Mbaye, d’abord. À seulement 17 ans, l’attaquant sénégalais du PSG est devenu le plus jeune buteur de la CAN au 21e siècle lors de la victoire de son équipe face au Soudan (3-1).
À 17 ans et 344 jours, Ibrahim Mbaye devient le plus jeune buteur sénégalais de l’histoire de la Coupe d’Afrique des Nations. #Prodige 💫 pic.twitter.com/a3P9vcBoGz
— Equipe du Sénégal (@GaindeYi) January 3, 2026
Le destin cruel des chiffres pour Koulibaly
À l’opposé de cette fraîcheur, le football sait aussi se montrer implacable. Woyo Koulibaly, milieu malien, en a fait l’amère expérience. Portant le numéro 26, âgé de 26 ans, il a été expulsé à la… 26ᵉ minute lors du match de la huitième finale contre la Tunisie. Une coïncidence presque romanesque, mais qui n’a pas eu des conséquences réelles pour le Mali qui a assuré sa qualification aux tirs au but.
Quand la CAN va au bout d’elle-même
Le suspense a franchi un cap avec les premières prolongations et séances de tirs au but de cette CAN 2025 lors de la rencontre Mali-Tunisie. Le tournoi entre dans sa zone de vérité, celle où la fatigue, la lucidité et le mental pèsent autant que le talent. Le spectacle y gagne en intensité, le public en émotions.
Tanger et Casablanca, cœurs battants
Enfin, comment parler de cette CAN sans évoquer les tribunes ? Lors de la première journée des huitièmes de finale, Tanger et Casablanca ont offert des stades pleins, vibrants, populaires. Un public nombreux, passionné, qui confirme que le Maroc n’est pas seulement un pays hôte, mais un véritable moteur de cette fête africaine du football.
