La Tanzanie et l’Ouganda se sont neutralisés, 1 but partout, samedi soir au stade Al…
CAN 2025 : tensions et débordements après Algérie–Nigeria à Marrakech (vidéos)
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La zone mixte réservée aux médias au Grand Stade de Marrakech a été le théâtre de scènes de confusion et de tensions, samedi soir, à l’issue du quart de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2025) opposant l’Algérie au Nigeria.
Selon des confrères présents au Stade de Marrakech, certains journalistes algériens ont provoqué des troubles après l’élimination de leur sélection, battue sur le score de deux buts à zéro. Un journaliste marocain aurait notamment été victime d’une agression physique de la part d’un confrère algérien, entraînant des échauffourées dans l’espace dédié aux interviews d’après-match.
La déception liée à l’élimination semble avoir exacerbé les tensions, donnant lieu à des altercations verbales et physiques entre professionnels des médias, dont certaines scènes ont été filmées et relayées sur les réseaux sociaux.
Plainte auprès de la CAF
À la suite de ces incidents, un journaliste marocain a déposé une plainte auprès des organisateurs et des responsables de la Confédération africaine de football (CAF). Une médiation a toutefois permis d’apaiser la situation, l’auteur de l’agression présentant des excuses publiques pour son comportement jugé inapproprié.
Par ailleurs, des photographes marocains ont également été pris pour cible par des jets de bouteilles lancées depuis les tribunes par des supporters algériens, après le coup de sifflet final.
Les tensions se sont prolongées jusque dans le tunnel menant aux vestiaires, où l’arbitre sénégalais Issa Sy a été pris à partie par des joueurs algériens et des membres du staff technique, selon des témoins présents sur place.
Incidents et actes de vandalisme
La fin du match ayant a été marquée par des incidents regrettables ayant éclipsé le déroulement sportif de la rencontre. Après la victoire du Nigeria (2-0) et sa qualification pour les demi-finales, des supporters algériens ont tenté d’envahir la pelouse, tandis que des actes de vandalisme ont été signalés dans certaines tribunes du stade. Des fumigènes et engins pyrotechniques ont également été utilisés, visant par moments les forces de sécurité chargées d’assurer le bon déroulement de l’événement.
Les troubles ne se sont pas limités aux gradins. Des accrochages ont été enregistrés entre certains supporters et les agents de sécurité, nécessitant une intervention rapide afin de contenir la situation et d’éviter toute escalade.
🚨🚨🚨الجزائريون .. لا لاعبون يتحلون بالروح الرياضية، ولا جمهور يرتقي لمعنى الشعوب المتحضرة!
ما حدث وصمة عار على كرة القدم الإفريقية.
على @caf_online_AR أن تتحمل مسؤوليتها كاملة وتُسلِّط أقسى العقوبات على الاتحاد الجزائري دون تهاون أو مجاملة.كما يجب التعامل بحزم شديد وردع صارم… pic.twitter.com/rneGBwhD0O
— مصطفى العلمي🇲🇦 (@alamimustapha00) January 10, 2026
La tension s’est également prolongée sur le terrain, où des échauffourées ont éclaté entre plusieurs joueurs algériens et nigérians dans les instants suivant le coup de sifflet final, des scènes jugées contraires aux valeurs du fair-play et à l’image de la compétition continentale.
Face à ces événements, il est probable que les instances disciplinaires de la Confédération africaine de football (CAF) ouvrent une enquête, notamment en raison de l’usage d’engins pyrotechniques, strictement interdits durant les phases finales de la CAN. Des sanctions pourraient ainsi être envisagées à l’encontre de la Fédération algérienne de football.
