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Guerre au Moyen‑Orient : frappe sur un site nucléaire iranien, l’AIEA appelle à la retenue
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La guerre entre Israël, les États‑Unis et l’Iran franchit un nouveau seuil. Tandis que Tel‑Aviv annonce une intensification des frappes, le site nucléaire de Natanz a été visé samedi, suscitant l’inquiétude de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a prévenu que « l’intensité des frappes qui seront menées par les forces israéliennes et l’armée américaine contre le régime de terreur iranien et les infrastructures sur lesquelles il s’appuie augmentera considérablement » dès dimanche. Selon lui, cette campagne, coordonnée par Donald Trump et Benjamin Netanyahu, se poursuivra « tant que tous les objectifs de la guerre n’auront pas été atteints ».
Quelques heures plus tard, l’Organisation iranienne de l’énergie atomique a confirmé que le complexe d’enrichissement de Natanz, situé dans le centre du pays, avait été visé par des frappes israélo‑américaines. « Suite aux attaques criminelles perpétrées par les États‑Unis et le régime sioniste usurpateur, le complexe de Natanz a été ciblé ce matin », a déclaré l’institution, précisant qu’aucune fuite radioactive n’avait été constatée.
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Le directeur de l’AIEA, Rafael Grossi, a réagi en réitérant son appel à la prudence. « Nous appelons à la retenue militaire afin d’éviter tout risque d’accident nucléaire », a indiqué l’agence onusienne, ajoutant qu’aucune hausse des niveaux de radiation n’avait été détectée à l’extérieur du site.
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Cette séquence illustre la montée en puissance d’une confrontation qui dépasse le cadre régional. La frappe sur Natanz, symbole du programme nucléaire iranien, marque une étape critique et ravive les craintes d’un dérapage incontrôlé. Tandis qu’Israël et Washington affichent leur détermination, l’AIEA tente de rappeler l’urgence d’éviter une catastrophe nucléaire.
La guerre au Moyen‑Orient entre ainsi dans une phase où la bataille militaire se double d’un enjeu nucléaire, plaçant la communauté internationale face à un risque majeur de déstabilisation
