"Je fixe toujours la barre haute, je veux essayer de faire un double dix (dix…
Eliesse Ben Seghir: «Mon père, les Lions de l’Atlas, le Ballon d’Or et moi»
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Dans une interview, le jeune attaquant des Lions de l’Atlas Eliesse Ben Seghir se confie sur sa carrière, ses liens avec le Maroc et les Lions de l’Atlas et ses rêves futurs. En prime, une révélation de taille.
Eliesse Ben Seghir fait partie des jeunes footballeurs les plus en vue en ce moment. Avec l’AS Monaco, où il a déjà cinq buts et trois passes décisives à son actif cette saison, le jeune Lion de l’Atlas prend du plaisir et explose. «Je suis un joueur qui aime donner du plaisir, qui aime dribbler, qui aime donner des passes, qui aime marquer des buts et qui aime aussi faire jouer mes camarades», se décrit-il dans une récente interview dans l’émission Téléfoot de TF1.
Pour lui le football est plus qu’une profession. «Pour moi ça reste une passion, malgré que ce soit mon métier. C’était un rêve de gosse de finir professionnel, et aujourd’hui, j’ai réussi. J’en suis très fier et très content», déclare le jeune prodige, avant de promettre, la tête sur les épaules et plein d’ambition, que «ce n’est que le début de quelque chose de grand».
L’attaquant des Lions de l’Atlas rêve de remporter «la ligue des Champions avec Monaco, ou le titre de Ligue 1. C’est des titres qui font rêver.» Et le Ballon d’Or ? «Oui, bien sûr. Je pense que c’est un rêve que tout le monde a en tête. Certains ont peur de le dire, ou peur d’y penser, moi non», souligne-t-il avec assurance.
Mais en plus de «ce rêve de gosse», Ben Seghir avoue qu’il «rêve aussi plus de trophées collectifs comme une coupe d’Afrique des nations avec mon pays, ou une Coupe du monde».
L’interview a aussi porté sur le choix du Maroc après avoir fait toutes les catégories de jeunes en équipe de France. La réponse du joueur est directe : «Quand l’équipe A du Maroc fait appel à toi, notamment le coach qui t’appelle plusieurs fois pour te parler de la sélection, pour t’expliquer comment ça se passe, c’était un choix évident pour moi.»
Et d’ajouter qu’enfiler le maillot vert et rouge, c’est aussi rendre un hommage à son père décédé : «J’y pense tout le temps à chaque fois que je porte le maillot.»
Enfin, l’on apprend, pour la première fois, qu’avant de rejoindre l’ASM, Ben Seghir était, dans ses propres mots, à «deux doigts» de signer à l’Olympique de Marseille. Mais «quand l’AS Monaco t’appelle, c’est difficile de refuser», explique-t-il, ajoutant que sa famille a aussi eu «un gros impact sur ce choix» qu’il «ne regrette pas aujourd’hui».
