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Maroc : l’aquaculture franchit le cap des 90.000 tonnes
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La production aquacole du Maroc atteint un volume d’à peu près 90.ooo tonnes, a annoncé mardi la secrétaire d’Etat à la Pêche Maritime, Zakia Driouch.
Lors du Conseil d’administration de l’Agence Nationale pour le Développement de l’Aquaculture (ANDA), tenu mardi à Rabat, Zakia Driouch, secrétaire d’Etat à la Pêche Maritime a indiqué dque la capacité de production aquacole nationale avoisine désormais 90 000 tonnes par an. Porté par plus de 244 projets, ce chiffre traduit la montée en puissance d’une filière appelée à jouer un rôle stratégique dans la souveraineté alimentaire, la diversification halieutique et la création d’emplois durables.
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Réuni sous la présidence de la secrétaire d’État, le Conseil d’administration de l’ANDA a dressé le bilan de l’exercice 2025 et évalué l’avancement des chantiers structurants. Les indicateurs présentés confirment la dynamique engagée, de même que la progression s’inscrivant dans la stratégie Halieutis et la vision royale de développement durable des ressources maritimes. Si bien que, « l’aquaculture est désormais considérée comme un pilier essentiel de la sécurité alimentaire et de la valorisation des espaces côtiers », lit-on dans le communiqué.

Pour l’aquaculture, une chaîne de valeur structurée
Par ailleurs, la rencontre a relevé des avancées notables dans la structuration de la filière. En amont, le développement des écloseries nationales sécurise l’approvisionnement en semences aquacoles, élément clé pour stabiliser la production. En aval, le renforcement des unités de conditionnement et de valorisation améliore la qualité des produits et leur compétitivité sur les marchés, générant davantage de valeur ajoutée pour les opérateurs.
Toujours selon le communiqué, les administrateurs de l’ANDA ont salué les mesures de soutien aux intrants stratégiques et les efforts pour faciliter l’investissement, accompagner les porteurs de projets et améliorer l’environnement des affaires. Ils ont, en outre, souligné que la dynamique de coopération internationale constitue un autre levier de croissance. C’est en cela que l’ANDA collabore avec la Banque mondiale, la Banque islamique de développement et la JICA pour renforcer les capacités, stimuler l’innovation et mobiliser de nouveaux financements.
Sur le volet budgétaire, les états financiers de l’Agence pour 2025, ont été certifiés sans réserve par le commissaire aux comptes, preuve de la rigueur de gestion et de la bonne gouvernance de l’établissement.
Il ressort au sortir de ce Conseil que l’aquaculture marocaine confirme son rôle stratégique dans la consolidation de l’économie bleue. Entre diversification halieutique, attractivité des investissements et coopération internationale, la filière s’impose comme un moteur de développement durable et territorial.
