Le Maroc fait de la durabilité un pilier de son ambition touristique, un choix stratégique…
Fatim-Zahra Ammor: 50% des touristes marocains voyagent dans le Royaume
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La ministre du Tourisme, Fatim-Zahra Ammor, a affirmé que le Maroc dispose aujourd’hui d’une offre touristique «riche et adaptée» aux besoins des touristes marocains. Elle a également indiqué que les informations circulant sur une hausse des prix au Maroc par rapport à d’autres destinations internationales ne correspondent pas aux données officielles.
Lors de la discussion du budget sectoriel à la Chambre des conseillers, mercredi 26 novembre, la ministre du Tourisme Fatim-Zahra Ammor a expliqué que, selon les données du ministère, les destinations souvent comparées au Maroc affichent des tarifs deux fois plus élevés.
Réagissant aux affirmations selon lesquelles les Marocains ne seraient plus en mesure de supporter les coûts du tourisme interne, elle a rappelé que les chiffres enregistrés en 2024 montrent que 50% des Marocains voyagent à l’intérieur du pays. Un taux similaire à celui observé dans de grands pays touristiques comme le Portugal (50%) et la France (60%), et supérieur à celui de la Grèce (45%).
Ammor a toutefois souligné que malgré ces résultats positifs, davantage d’efforts restent nécessaires pour renforcer l’offre touristique dédiée aux voyageurs marocains. Elle a insisté sur le fait qu’une offre plus riche et diversifiée permettra de faire baisser les prix, d’améliorer l’accès aux services touristiques et de mieux répondre aux attentes des citoyens.
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Par ailleurs, la ministre avait rappelé, lors d’une séance plénière le 17 novembre à la Chambre des représentants, que la feuille de route nationale pour le développement du tourisme interne prévoit une montée en puissance des projets structurants. Parmi eux: Dino Park à Azilal, le parc naturel d’Ifrane, ou encore celui du Toubkal, destinés à dynamiser des territoires encore sous-exploités.
Elle a également évoqué le développement de nouveaux modes d’hébergement, le renforcement de la connectivité ainsi que la professionnalisation des métiers du secteur, avec des premiers résultats probants dans certaines régions.
