Un des leaders de la gauche française et candidat à la présidentielle de mai prochain,…
France: Jean-Luc Mélenchon officialise sa candidature pour 2027
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Le leader de la gauche radicale française, Jean-Luc Mélenchon, a annoncé dimanche soir, sans surprise, sa candidature à l’élection présidentielle de 2027, et estimé que l’extrême droite serait son « adversaire principal ».
Plus tôt dans la journée, les élus de son mouvement, La France insoumise (LFI), avaient approuvé la candidature du tribun de 74 ans, qui prône un programme de rupture avec le capitalisme.
« Nous c’est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat », a déclaré M. Mélenchon, dont c’est la quatrième candidature, sur le plateau de la chaîne TF1.
M. Mélenchon, l’une des personnalités politiques les plus clivantes en France, a estimé être « le mieux préparé » au sein de LFI et a justifié cette annonce un an avant le scrutin par « l’urgence ».
« Sans vouloir affoler, mais pour être lucide, nous entrons dans une saison très agitée de l’histoire du monde. Nous sommes menacés d’une guerre généralisée, nous sommes menacés par un changement spectaculaire du climat. Et puis nous avons une crise économique et sociale qui s’avance », a-t-il déclaré.
Je suis candidat à l’élection présidentielle. Le contexte et l’urgence ont fixé la décision de la France insoumise de me désigner.
Nous sommes une équipe nombreuse avec un programme et un seul candidat.
J’appelle au soutien populaire ! Je demande le parrainage du peuple sur :… pic.twitter.com/oX0MdzcSGz
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) May 3, 2026
A l’élection présidentielle de 2022, Jean-Luc Mélenchon avait échoué à 420.000 voix du second tour en réunissant 22% des suffrages et en arrivant à la troisième place du premier tour, très largement en tête à gauche mais derrière la patronne de l’extrême droite, Marine Le Pen, et le président Emmanuel Macron.
La question est de savoir s’il pourra bénéficier du même vote utile des électeurs de gauche qui souhaitent que leur famille politique soit représentée au second tour.
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Les Insoumis comptent profiter du désordre dans le reste de la gauche française, qui bute en grande partie sur la question de la participation, ou non, à une primaire unitaire dont LFI ne souhaite pas entendre parler.
Cette fois-ci, en l’absence de président sortant, le RN sera « l’adversaire principal » du leader insoumis, a-t-il prévenu, même s’il a dit « ne pas croire » à ce que prédisent les sondages: une présence de l’extrême droite au second tour.
« Je pense que nous allons les battre à plate couture », a-t-il insisté.
L’ancien sénateur, ex-ministre, ex-député et ancien député européen avait déclaré se mettre « en retrait mais pas en retraite » après la dernière échéance présidentielle en date.
Mais il n’a cessé d’intervenir dans le débat public, via ses réseaux sociaux, ses prises de parole, ou son implication dans les campagnes des européennes et législatives de 2024 ou des municipales de 2026.
