Mondial 2026: avec Brésil-Maroc, les choses sérieuses commencent

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Brésil-Maroc au Mondial 2026
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Après deux journées inaugurales et des affiches de second rang, le Mondial 2026 propose samedi le choc le plus attendu du premier tour entre le Maroc demi-finaliste en 2022 et le Brésil, en quête d’une sixième étoile.

Pression sur Ancelotti

C’est à 18h00 (23h00 heure marocaine) à East Rutherford, à l’ouest de New York, que débutera ce match piégeux pour la Seleçao, qui n’a plus soulevé le trophée suprême de la planète football depuis 24 ans. Face à elle, les Marocains d’Achraf Hakimi arrivent gonflés à bloc avec leur titre de champion d’Afrique raflé en février sur tapis vert.

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Pour mettre fin à sa traversée du désert, le Brésil a choisi d’enrôler l’un des plus grands entraîneurs de l’histoire, l’Italien Carlo Ancelotti, qui n’a plus rien à prouver en club mais fera à 67 ans ses grands débuts comme sélectionneur en Coupe du monde.

Il a cédé à la pression populaire en rappelant Neymar, mais l’icône est blessée. Et en dépit des Vinicius Jr et autres Raphinha, la Seleçao s’est montrée irrégulière sur la route du Mondial. « Nous avons une équipe qui peut rivaliser avec toutes les équipes du monde, nous en sommes convaincus », a-t-il dit en conférence de presse, affichant son optimisme.

Dans un même élan, Vinicius Jr a prévenu: « Nous sommes ici pour écrire l’histoire, remettre le Brésil au plus haut niveau ».

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C’est une affiche de prestige, mais avec un enjeu encore limité. Dans un tournoi à 48 équipes où la plupart des troisièmes de groupe se qualifieront pour les 16es de finale, on voit mal le Brésil et le Maroc passer à la trappe. Car dans leur groupe C, ils croiseront ensuite Haïti et l’Ecosse, opposés en soirée à Boston.

Pour la première fois de cette Coupe du monde, quatre matches se jouent samedi. Quatre ans après avoir organisé la sienne, le Qatar entre en piste à midi (19h00 GMT) contre la Suisse à San Francisco. L’Australie se mesurera à la Turquie à Vancouver.

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Pléthore de people à LA, mais pas Trump

Tom Cruise, Leonardo DiCaprio, George Lucas, Owen Wilson, Bill Gates, Katy Perry main dans la main avec Justin Trudeau… C’est devant une constellation de stars installées dans les loges du rutilant SoFi Stadium de Los Angeles qu’a débuté vendredi soir la Coupe du monde aux Etats-Unis, au lendemain de son inauguration au mythique Azteca de Mexico.

Il y avait cependant un grand absent : Donald Trump, lui qui était pourtant depuis des mois le personnage central de ce Mondial-2026, tant son imprévisibilité, ses déclarations et sa politique migratoire très stricte auront influencé l’agenda extra-sportif de l’avant-tournoi.

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Trente-deux ans après l’édition 1994 organisée sur leur seul territoire, les Etats-Unis emmenés par le sélectionneur argentin Mauricio Pochettino, ont parfaitement négocié l’entrée dans leur Mondial en écrasant 4-1 une très faible équipe du Paraguay, grâce notamment à un doublé de l’attaquant de Monaco Folarin Balogun qui prend donc la tête du classement des buteurs.

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Premier point historique pour le Canada

Après six défaites concédées en autant de matches en Coupes du monde (1986 et 2022), les Canadiens, bien que privés de leur capitaine, le latéral du Bayern Munich Alphonso Davies, ont enfin brisé la malédiction, en tenant en échec des Bosniens qui avaient pourtant ouvert le score en première période par Jovo Lukic, titulaire en lieu et place du vétéran Edin Dzeko.

C’est Cyle Larin, qui a égalisé à la 78e minute, récompensant les efforts des Canucks, dans la liesse du BMO Field, qui avait déjà beaucoup vibré lors de l’hymne national interprété par la star des 90’s Alanis Morissette, point d »orgue d’un spectacle d’avant-match également assuré par la chanteuse italo-canadienne Alessia Cara et le rappeur français Vegedream.

Le Ghanéen Thomas Partey privé de visa

Après les refus de visas de la part des autorités américaines (à un arbitre somalien, des responsables iraniens, aux supporters sénégalais et ivoiriens), le gouvernement canadien a refusé l’accès au footballeur ghanéen Thomas Partey, accusé de viols en Grande-Bretagne où il sera jugé en 2027.

Une situation ubuesque puisque pour le milieu de terrain qui, s’il manquera le match contre le Panama le 17 juin à Toronto, pourra jouer les deux autres matches du groupe L contre l’Angleterre à Boston et contre la Croatie à Philadelphie, puisque les Etats-Unis lui ont accordé son visa en faisant valoir sa présomption d’innocence.

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