Inculpé dans une affaire de versements occultes avant l'élection de 2016, Donald Trump a plaidé…
Vidéo. Trump accuse Macron de «lécher le cul» du président chinois
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Donald Trump a accusé le président français Emmanuel Macron de « lécher le cul » de son homologue chinois Xi Jinping après sa visite à Pékin, lors d’une interview diffusée mardi.
Emmanuel Macron est sous le feu des critiques après ses propos appelant l’Union européenne à ne pas être « suiviste » de l’Amérique ou de la Chine sur la question de Taïwan, prononcés après son séjour en Asie.
« Macron, qui est un ami, est avec la Chine en train de lui lécher le cul », a estimé l’ancien président américain lors d’une interview à la chaîne Fox News, en faisant allusion au dirigeant chinois.
Donald Trump a accusé l’administration de son successeur Joe Biden d’avoir considérablement affaibli le leadership des Etats-Unis sur la scène internationale, au point de perdre le soutien de ses alliés traditionnels.
« Vous avez ce monde de fou, qui explose de partout, et les Etats-Unis n’ont absolument pas leur mot à dire », a assuré Donald Trump.
« Je me suis dit +Ok! La France va en Chine maintenant!+ », a confié le milliardaire.
L’administration Biden avait cherché lundi à dédramatiser la polémique, estimant que les Etats-Unis entretenaient une « relation bilatérale formidable » avec la France.
Comme en 2019 avec sa phrase sur la «mort cérébrale » de l’Otan, Emmanuel Macron a déclenché, en revenant de Chine, une tempête chez ses alliés occidentaux , qui l’accusent de rompre la solidarité transatlantique.
En redoutant, devant des journalistes, que l’Europe se retrouve «entraînée dans des crises qui ne sont pas les siennes» comme à Taïwan, et se mette «à suivre la politique américaine, par une sorte de réflexe de panique», le président français, qui a toujours défendu pour le continent une «troisième voie» dans la région, jette un doute sur l’attitude de la France en cas de guerre chinoise à Taïwan.
Face au tollé, l’Elysée a défendu la posture du président français, estimant que l’Europe « doit pouvoir faire entendre sa voix singulière ».
