Le roi du Maroc, Mohammed VI parle avec le Français Jean-Paul Limousin, blessé dans l'un des attentats suicides du 16 mai à Casablanca.
Il y a quinze ans, le 16 mai 2003, la ville de Casablanca a été le théâtre de cinq attentats suicides. Une dizaine de terroristes originaires du bidonville Sidi Moumen ont perpétré ces attaques. Ces attentats ont fait un total de 41 victimes et une centaine de blessés. Les explosions ont visé des lieux soigneusement sélectionnés par les terroristes: un hôtel et un restaurant accueillant des clients étrangers, le bâtiment de l’alliance israélite, le cimetière juif de la ville ainsi que le consulat de Belgique.
Arrivée du roi Mohammed VI, accompagné de Serge Berdigo, président de la communauté juive marocaine et du ministre marocain de l’Intérieur Mustapha Sahel, le 18 mai 2003 dans un centre culturel juif touché par la bombe Mai, à Casablanca.
Le roi du Maroc, Mohammed VI parle avec le Français Jean-Paul Limousin, blessé dans l’un des attentats suicides du 16 mai à Casablanca.
Une famille pleure la mort d’un proche le 17 mai 2003 à l’hôpital Ibn Rochd de Casablanca, au Maroc, suite à une explosion survenue fin 16 mai. Quarante et une personnes ont été tuées et des dizaines de blessés dans une vague d’attentats à la bombe qui a secoué la plus grande ville du Maroc, Casablanca, laissant derrière elle une traînée de carnage alors que le monde était en état d’alerte. AFP PHOTO ABDELHAK SENNA
Une femme observe la rue d’une fenêtre d’appartement en face du Cercle de l’alliance israélite à Casablanca le 17 mai 2003 après qu’une bombe a visé le centre juif. Quarante et une personnes ont été tuées et des plaies ont été blessées lors d’une série d’attentats à la bombe au cœur de Casablanca alors que les résidents profitaient d’un vendredi soir.
Les amis et parents de Joseph Simon Maurel, 80 ans, et Emile Nacinovic, 65 ans, tués vendredi dans le restaurant Casa Espagna, suivent les cercueils des victimes de Notre Dame de Lourde à Casablanca le 19 mai 2003, après les funérailles. ABDELHAK SENNA / AFP
Un Marocain lit le 19 mai 2003 un journal présentant en première page un homme blessé dans la série d’attentats-suicides qui a frappé Casablanca le 16 mai. AFP PHOTO MEHDI FEDOUACH MEHDI FEDOUACH / AFP