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Airbnb retire la mention « Maroc » des annonces émanant des provinces du Sud
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La plateforme de location d’hébergements touristiques en ligne, Airbnb, a récemment pris une décision unilatérale et hautement contestable, celle de supprimer la mention « Maroc » des annonces d’hébergements situées dans les provinces du Sud du Royaume.
Ce géant américain de la location entre particuliers semble avoir franchi une ligne rouge. Sous la pression rapportée d’un groupe militant, l’Observatoire international de surveillance des ressources naturelles du Sahara occidental (WSRW), la plateforme a retiré la désignation «Maroc» des annonces d’hébergements dans les provinces du Sud, notamment à Laâyoune, Dakhla et Boujdour. Cette initiative, lancée sans aucune concertation préalable, est perçue par de nombreux observateurs comme une tentative de politisation d’un service commercial et une remise en question flagrante de la souveraineté du Maroc sur son Sahara.
Jusqu’à présent, les annonces d’hébergements dans des villes telles que Laâyoune, Dakhla ou Boujdour figuraient naturellement sous la désignation « Maroc », reflétant la réalité géographique et politique. Or, des utilisateurs ont constaté ces derniers jours que cette mention avait été retirée, laissant planer un doute sur l’appartenance de ces territoires et s’alignant, de facto, sur les thèses séparatistes.
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Cette décision d’Airbnb suscite de vives réactions, y compris chez les professionnels du tourisme et les acteurs politiques marocains. Pour beaucoup, il s’agit d’une ligne rouge franchie, portant directement atteinte à l’intégrité territoriale du Royaume. Le Maroc, qui a consenti d’importants efforts de développement dans ses Provinces du Sud, considère toute tentative de dissociation ou de remise en question de sa souveraineté comme inacceptable.
Sur les réseaux sociaux, de plus en plus de voix appellent d’ores et déjà à une réaction ferme face à ce qu’ils qualifient d’ingérence extérieure. Des appels se multiplient pour exiger des explications de la part d’Airbnb et envisager des mesures de rétorsion, allant du boycott pur et simple de la plateforme à des actions en justice, si cette décision n’était pas rapidement revue et corrigée.
Airbnb, qui prospère depuis des années sur le marché marocain grâce à un climat économique favorable, une fiscalité souple et une stabilité politique exemplaire, semble n’avoir pas mesuré l’impact de sa décision. En effet, cette tentative de manipulation de l’espace numérique international est perçue comme une atteinte frontale à la souveraineté du Royaume.
