La revue de presse hebdomadaire du samedi 28 janvier

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La revue de presse hebdomadaire du samedi 28 octobre
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Maroc-UE : le vote qui fâche, crise financière: comment les Marocains arrivent encore à épargner de l’argent ?, Est-ce le bon moment pour acquérir un toit?…, voici les principaux titres de la presse hebdomadaire parue ce samedi 28 janvier 2023: 

Telquel
Maroc-UE : le vote qui fâche

Une première. Le Maroc s’était presque “habitué” aux résolutions du parlement européen critiquant la gestion de la question migratoire par le royaume. La dernière en date remonte à juin 2021 sur fond de tensions migratoires à Sebta. Mais jamais le Maroc n’avait été directement visé sur les questions relatives aux droits de l’homme et la liberté de la presse. C’est désormais chose faite avec cette résolution sur “la situation des journalistes au Maroc, en particulier le cas d’Omar Radi”, adoptée par le parlement européen le 19 janvier. Le texte n’a pas de caractère contraignant et son impact sur les relations entre le Maroc et l’Union européenne pourrait être minime. Mais il est révélateur d’une dissonance. Si les relations entre le Maroc et la Commission européenne sont apaisées, celles entre le royaume et le parlement européen sont plus…

Le Canard Libéré
Une affaire cousue de fil blanc…

Réuni en séance plénière lundi 23 janvier avec ses deux Chambres, l’institution législative marocaine a vivement condamné la résolution d’urgence adoptée jeudi 19 janvier par le Parlement européen. Les chefs de groupes se sont succédé à la tribune pour dénoncer comme un seul homme un «acte hostile» et une «campagne tendancieuse». «Le Parlement marocain prend note avec grand étonnement et profonde consternation de cette résolution, qui a gravement nui au capital confiance entre les deux institutions législatives, et porté profondément atteinte aux acquis positifs du travail commun sur plusieurs décennies», lit-t-on dans la déclaration commune des deux Chambres qui qualifie la résolution du Parlement européen de « dépassement inadmissible de ses prérogatives et attributions, et une attaque inacceptable contre la souveraineté, la dignité et l’indépendance des institutions judiciaires du Royaume ». À l’issue de cette séance où la tonalité générale était à l’indignation avec un front commun partisan à toute épreuve, décision a été prise par le Parlement marocain «de reconsidérer ses relations avec le PE en les soumettant à une réévaluation globale». L’union sacrée était également au…

Maroc hebdo
Crise financière: comment les Marocains arrivent encore à épargner de l’argent ?

Malgré la crise, les Marocains consacrent une partie de leurs revenus à l’épargne. Certes, ils continuent de miser sur l’immobilier, le foncier, l’or et les bijoux, considérés depuis toujours comme valeurs refuges. Nadia Fettah Alaoui, la ministre des finances et de l’économie, assure que depuis 2019, le niveau d’épargne des ménages n’a pas changé. Toutefois, les citoyens sont en quête de nouvelles façons pour économiser encore plus. Elle a relevé que le niveau de l’épargne des ménages a atteint, au terme de la première moitié de l’année 2022, 28,6% du PIB, contre 29,1% à la même période de l’année précédente. En 2019, ce taux était de 28,2%, ce qui, d’après la ministre, dénote d’une stabilité, malgré le contexte de crise. Pour la ministre, les MRE y sont pour beaucoup.

La nouvelle Tribune
Est-ce le bon moment pour acquérir un toit?

La crise sanitaire terminée, promoteurs et particuliers pensaient que le secteur immobilier “atone”, à l’arrêt durant bien des mois, inverserait la tendance en 2021, et bien plus en 2022. À l’inverse, la crise économique causée par la guerre en Ukraine ont encore plus enfoncé le secteur, les promoteurs subissant l’inflation des intrants et de fait repoussant nombre de chantiers, les particuliers ne comprenant pas que les prix ne soient pas érodés par la conjoncture, que la spirale inflationniste persiste, alors que nombre de stocks d’invendus de biens neufs sont là, et que les biens anciens ont de la difficulté à trouver preneurs. La hiérarchie géographique du secteur n’a pas changé. Casablanca, moteur du marché immobilier national, voit ses prix enregistrés des tendances des plus hétérogènes, tout en demeurant la ville la plus chère. Une tendance qui vaut pour les 3 autres grandes villes du Royaume où l’immobilier a explosé ces dernières années : Rabat, Tanger et Marrakech.

La Vie Eco
Textile: Les unités de Tanger et Fès filent un mauvais coton

Le secteur de l’habillement et du textile renoue avec la croissance. Selon l’Association marocaine de l’industrie du textile et habillement (AMITH), les exportations du secteur ont atteint les 31,5 milliards de dirhams à fin septembre, enregistrant une hausse de 28% par rapport à la même période en 2021. Le Maroc a pu, en dépit de la difficile conjoncture, conserver ainsi son positionnement sur la carte du sourcing international, puisqu’il est dans le top 10 des fournisseurs européens. Et il s’est également accroché à son deuxième rang de fournisseur des pays du bassin méditerranéen.
La lecture des données de l’Amith révèle que c’est toujours la confection qui booste les exportations globales, puisqu’elle a réalisé un chiffre d’affaires de 21,2 milliards de dirhams, marquant ainsi une évolution de 29%. La maille, deuxième filière phare du secteur, a enregistré une croissance de 20% avec un chiffre d’affaires de 6,3 milliards de dirhams contre 5,3 milliards en 2021.

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