La Guardia civil a publié ce jeudi une vidéo à l’intérieur du tunnel qui serait…
Narco-tunnel de Sebta: les enquêteurs creusent la piste d’un labyrinthe souterrain
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L’enquête de la Gendarmerie Royale sur le tunnel de drogue reliant Sebta et Fnideq se poursuit activement, en coopération avec les autorités espagnoles, dans le cadre de l’opération « Hadès ». L’objectif principal est d’identifier d’éventuels réseaux souterrains impliqués dans le trafic de haschich.
La Gendarmerie Royale continue d’approfondir son enquête concernant le narco-tunnel découvert à Sebta. Cette investigation, menée dans le cadre de l’Opération Hadès et en collaboration avec la Guardia Civil espagnole, a vu les éléments de la brigade de la police judiciaire effectuer plusieurs forages sur le terrain. Ces investigations ont permis de confirmer l’existence d’une galerie clandestine, utilisée pendant des années par des trafiquants de drogue.
Les inspections de ces infrastructures ont été réalisées à l’aide de capteurs équipés de caméras, afin de retracer le tracé exact du tunnel. Les enquêteurs de la gendarmerie s’efforcent de déterminer la profondeur et la longueur précises de cette structure souterraine.
L’objectif est également d’identifier d’éventuelles ramifications. Dans cette optique, plusieurs maisons et entrepôts situés près de Tarajal ont été inspectés, car ils pourraient être reliés au tunnel, selon des informations d’El Faro de Ceuta.
Ces fouilles visaient à découvrir les potentielles ramifications exploitées par les narcotrafiquants pour acheminer la drogue vers les entrepôts de Tarajal.
Du côté espagnol, la Guardia Civil attend une amélioration des conditions météorologiques avant de déployer les agents de l’unité de reconnaissance souterraine à l’intérieur du tunnel. Les investigations sont toujours couvertes par le secret de l’instruction, et aucun résultat n’a été communiqué à ce jour. L’enquête a déjà conduit à 14 arrestations en Espagne.
Les gendarmes marocains suspectent l’existence d’un réseau de galeries souterraines qui aurait permis aux trafiquants de faire passer des quantités considérables de haschich, contournant ainsi les contrôles douaniers.
