La Chambre des représentants tiendra, lundi prochain, une séance plénière consacrée aux questions orales relatives…
Questions parlementaires : 77% des orales et 32% des écrites encore sans réponse
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Le porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a présenté le bilan des réponses de l’exécutif aux questions parlementaires, révélant qu’un volume important reste en attente. Plus de 32.000 questions, orales et écrites, ne sont pas encore traitées, selon les chiffres communiqués lors du point de presse tenu à l’issue du Conseil de gouvernement du jeudi 5 février 2026.
Le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement a indiqué que la législature actuelle a enregistré une forte hausse du nombre de questions écrites, avec plus de 36.000 questions déposées. Le gouvernement dit avoir répondu à environ 24.395 d’entre elles, soit près de 68%, laissant environ 11.700 questions écrites sans réponse (32%).
Selon Baitas, le taux de réponse d’environ 68% est supérieur à ceux enregistrés lors des deux législatures précédentes, qui s’établissaient respectivement à 66% et 56%.
Concernant les questions orales, plus de 26.700 ont été enregistrées. D’après les données présentées, un peu plus de 6.000 ont reçu une réponse dans le cadre de la programmation fixée par la Chambre des représentants du Maroc, tandis qu’environ 19.900 restent en attente, soit près de 77%.
Le gouvernement met en avant sa performance législative
Mustapha Baitas a par ailleurs défendu le bilan de la session parlementaire d’automne, marquée selon lui par l’adoption définitive d’environ 19 lois couvrant des domaines économiques, financiers, électoraux, judiciaires et sociaux, ainsi que des textes liés à la protection sociale, aux droits et libertés et au système éducatif.
Il a souligné que la session d’octobre est traditionnellement dominée par l’examen du projet de loi de finances, ce qui mobilise une grande partie du travail parlementaire en commissions et en séances plénières.
Le responsable gouvernemental estime que la dynamique actuelle traduit une intensification du contrôle parlementaire et un niveau d’interaction supérieur avec l’exécutif par rapport aux législatures précédentes, malgré le volume élevé de questions encore en attente.
