H24info vous informait hier, sur des laits contaminés par de la salmonelle en France, le…
Maroc: plusieurs lots de lait infantile retirés après une alerte internationale (liste)
Publié le
A la suite d’une alerte internationale, les autorités concernées ont décidé de retirer du marché plusieurs lots de lait infantiles. Les explications de l’ONSSA.
L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) annonce la mise en œuvre de mesures préventives concernant certaines quantités de lait infantile, à la suite d’une alerte internationale liée à un risque potentiel de contamination.
Dans un communiqué publié ce dimanche 8 mars, l’Office explique que cette alerte concerne la possible présence de céréulide, une toxine produite par la bactérie Bacillus cereus. Parmi ces mesures figure le retrait du marché des lots concernés par la société importatrice.
Cette dernière a également procédé au blocage et au stockage d’un certain nombre de lots dans ses entrepôts, tandis que les opérations de retrait et de récupération des produits se poursuivent, ajoute l’ONSSA, assurant que toutes les quantités de lait infantile concernées seront détruites une fois les opérations de collecte finalisées.
Lire aussi. Des additifs dangereux dans des fromages marocains? L’ONSSA s’attaque à la polémique
L’office précise que le numéro de lot est indiqué directement sur le côté extérieur ou au bas de la boîte de lait, sous la forme d’un code composé de huit chiffres commençant par 2026 ou 2027.

Dans ce contexte, l’ONSSA recommande aux parents d’éviter l’utilisation des lots mentionnés dans les deux tableaux suivants, et ce, à titre strictement préventif, le temps que les vérifications et les mesures nécessaires soient entièrement finalisées.

Le parquet d’Angers, en France, a confirmé vendredi qu’une dose de céréulide a été retrouvée dans un lait infantile consommé par un nourrisson mort à la fin du mois de décembre.
Le lien avec le décès n’a pas pour autant été établi, le rapport d’analyse ne faisant pas état d’un taux « anormalement élevé » de la toxine, car, selon le procureur de la République d’Angers, Eric Bouillard, « il n’y a pas de norme ».
