L'ex-dirigeant du l'Union constitutionnelle, Driss Radi, à été condamné ce mardi à 4 ans de…
Affaire des terres collectives : Driss Radi condamné à 4 ans de prison ferme
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La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Sidi Slimane a condamné, mardi 17 mars, l’ancien parlementaire de l’Union constitutionnelle Driss Radi à quatre ans de prison ferme, dans une affaire liée à l’appropriation présumée de terres collectives.
Son frère, Karim Radi, a écopé de trois ans de prison ferme, tandis que les deux prévenus ont également été condamnés à une amende de 500 dirhams chacun.
Le jugement concerne également plusieurs autres accusés, notamment des représentants de terres collectives et des fonctionnaires. Les peines prononcées à leur encontre varient entre un et deux ans de prison ferme, assorties d’amendes similaires.
Des accusations de falsification et d’appropriation
Selon les éléments du dossier, les prévenus sont poursuivis pour falsification de documents officiels et usage de faux, ainsi que pour des tentatives d’appropriation illégale de terres collectives.
Les faits portent sur des terrains relevant de la commune Ouled Hannoun relevant de la province de Sidi Slimane, pour une superficie estimée à environ 83 hectares.
Les mis en cause sont accusés d’avoir fourni des informations inexactes afin d’obtenir des titres de propriété de manière irrégulière.
Une affaire déclenchée par le ministère de l’Intérieur
L’enquête judiciaire avait été ouverte à la suite d’une plainte déposée par le ministère de l’Intérieur, après la détection d’irrégularités dans les opérations de cession et de gestion de terres collectives dans la région du Gharb.
Ce dossier, qui a suscité une attention particulière, s’est étendu sur plusieurs mois avant de déboucher sur ce verdict.
