Le Groupe d'action financière (Gafi) a ajouté l'Algérie, l'Angola, la Côte d'Ivoire et le Liban…
Blanchiment: le Gafi maintient l’Algérie dans sa liste grise
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Le groupe d’action financière (Gafi), qui lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, a décidé de maintenir l’Algérie dans sa liste grise.
Le Groupe d’action financière (GAFI), l’organisme international de surveillance de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, a annoncé des changements à sa « liste grise » de pays sous surveillance renforcée.
La Bolivie et les Îles Vierges britanniques viennent d’y être ajoutées. Le Mali, la Croatie et la Tanzanie ont, eux, été retirés.
L’Algérie, en revanche, est maintenue dans la liste grise, aux côtés de 23 autres pays dont la Côte d’Ivoire et Monaco. Cette décision souligne que l’Algérie doit encore combler des lacunes stratégiques dans son cadre de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
Le GAFI a salué les progrès de la Croatie, du Mali et de la Tanzanie, qui ont achevé leur plan d’action dans le calendrier qui leur était imparti. Le retrait de ces pays de la liste grise indique qu’ils ont mis en œuvre des mesures satisfaisantes pour renforcer leurs systèmes de lutte contre les crimes financiers.
Blanchiment: le Gafi ajoute l’Algérie à sa « liste grise »
Le GAFI établit deux catégories de listes pour évaluer les pays. La liste noire concerne les États dont les mesures présentent d’importantes lacunes. Actuellement, la Corée du Nord, l’Iran et la Birmanie figurent sur cette liste, qui est restée inchangée. La liste grise identifie les pays présentant des déficiences stratégiques, ce qui les soumet à une surveillance renforcée. L’inclusion sur cette liste signifie qu’un pays s’est engagé à mettre en œuvre un plan d’action pour résoudre rapidement ces déficiences.
Les ajouts de la Bolivie et des Îles Vierges britanniques à la liste grise impliquent qu’elles devront, entre autres, améliorer la surveillance de professions à risque comme les agents immobiliers, les avocats et les comptables, et renforcer la vérification des informations sur les propriétaires réels des biens.
Les Îles Vierges britanniques devront également augmenter les saisies et confiscations des avoirs issus d’activités criminelles
