L'Arabie saoudite a mis en cause lundi l'Iran après le tir de missiles balistiques par…
Guerre en Iran : les tirs de missiles iraniens ont chuté de 86 %, selon l’armée US
Publié le
Le chef d’état-major américain, le général Dan Caine, a affirmé mercredi que les tirs de missiles balistiques iraniens ont fortement diminué depuis le début de l’opération militaire contre l’Iran.
Lors d’une conférence de presse à Washington, il a indiqué que ces tirs avaient chuté de 86 % par rapport au premier jour des combats, ajoutant qu’une baisse supplémentaire de 23 % avait été enregistrée au cours des dernières 24 heures.
Une baisse également des attaques de drones
Selon le responsable militaire, les attaques de drones ont également diminué de manière significative.
« Les attaques de drones ont baissé de 73 % par rapport aux premiers jours », a précisé le général Caine au cinquième jour de l’opération militaire baptisée « Epic Fury » menée par les États-Unis et leurs alliés.
D’après les estimations américaines, Téhéran aurait tiré plus de 500 missiles balistiques et plus de 2.000 drones dans la région depuis le début de l’offensive samedi.
Des stocks d’interception jugés suffisants
Concernant les capacités de défense, le secrétaire américain à la Guerre Pete Hegseth a assuré que les États-Unis et leurs alliés disposent de suffisamment de munitions offensives et défensives pour poursuivre l’opération.
Il a affirmé que l’écart entre la capacité de tir iranienne et les capacités de défense américaines « se creuse chaque jour ».
Selon lui, les capacités militaires de l’Iran s’affaiblissent progressivement, tandis que la puissance militaire américaine se renforce avec l’arrivée de nouveaux bombardiers et avions de chasse.
Un navire de guerre iranien coulé
Au cours de la même conférence de presse, Pete Hegseth a également annoncé qu’un sous-marin américain avait coulé une frégate iranienne dans l’océan Indien.
Le navire, identifié comme la frégate IRIS Dena, aurait été détruit par une torpille à environ 40 kilomètres au sud du port de Galle, au Sri Lanka.
Selon les informations disponibles, le bâtiment iranien naviguait dans la zone après avoir participé à un exercice militaire dans le port indien de Visakhapatnam.
