Six villes et neuf stades ont été retenus pour abriter la Coupe d’Afrique des nations…
CAN 2025: une première historique, les huitièmes disputés sur huit stades
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La Coupe d’Afrique des nations 2025 (CAN 2025) marque un tournant historique en organisant, pour la première fois, les matchs des huitièmes de finale sur huit stades répartis à travers le Royaume, rapprochant ainsi l’événement continental du grand public.
Après la phase de groupes qui s’est déroulé sur neuf stades dans une première historique, les huitièmes de finales de la CAN 2025 se dérouleront sur huit stades différents, répartis dans plusieurs régions du Maroc. Une configuration inédite qui confère à cette édition une dimension populaire et territoriale nouvelle, permettant à plusieurs villes d’accueillir des matchs à élimination directe.
À Rabat, le stade Prince Moulay Abdellah, véritable joyau architectural et fief de l’équipe nationale marocaine, s’impose comme l’épicentre du tournoi. Théâtre des réalisations décisives d’Ayoub El Kaabi face aux Comores et à la Zambie, l’enceinte a accueilli plus de 60.000 spectateurs à chacune des rencontres des Lions de l’Atlas.
La capitale a également vibré grâce aux stades Moulay Hassan, le stade El Médina et le stade Olympique, qui ont contribué à en faire l’un des pôles majeurs de cette CAN.
À Casablanca, le mythique stade Mohammed V a une nouvelle fois confirmé son statut de monument du football africain. Après avoir abrité plusieurs matchs de la phase de groupes, il accueillera l’affiche des huitièmes de finale opposant le Mali à la Tunisie.
La ville de Fès n’est pas en reste. Son complexe sportif a accueilli notamment les rencontres des sélections nigériane et tunisienne, et s’apprête à recevoir le match entre le Nigeria et le Mozambique.
À Tanger, le Grand stade a servi de scène aux performances du Sénégal, porté par des stars telles que Sadio Mané, Kalidou Koulibaly ou encore Idrissa Gueye, offrant au public du nord du Royaume un spectacle de très haut niveau.
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De son côté, Marrakech a parfaitement incarné l’esprit festif de la compétition. Le Grand stade de la ville ocre a accueilli des rencontres des groupes B et F, dans une ambiance africaine chaleureuse fidèle à la réputation de la cité.
Le Grand stade d’Agadir s’est également distingué en tant que lieu de célébration populaire, notamment pour les supporters égyptiens. Il accueillera le match des huitièmes entre l’Égypte et le Bénin, ainsi qu’une rencontre des quarts de finale.
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Cette édition se distingue également par des faits marquants sur le plan sportif, à l’image de la qualification historique du Soudan pour les huitièmes de finale grâce à un but contre son camp de la Guinée équatoriale.
Sur le plan individuel, Sadio Mané confirme, depuis l’édition 2006, son statut de joueur le plus influent de la CAN, avec un total de 10 buts et 7 passes décisives, consolidant son rang d’icône du football africain.
Enfin, pour le Gabon, cette CAN marque la fin d’un cycle incarné par des figures emblématiques telles que Pierre-Emerick Aubameyang et Mario Lemina, ouvrant la voie à une nécessaire reconstruction de la sélection nationale pour les échéances futures.
