La Fédération royale marocaine de football (FRMF) a démenti catégoriquement les informations relayées par certains…
FRMF: Xavi Hernández ne veut pas remplacer Walid Regragui
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Approché pour prendre les rênes de la sélection marocaine avant le Mondial 2026, Xavi Hernández a décliné la proposition de la Fédération royale marocaine de football (FRMF). Un choix assumé, confirmé par la télévision publique espagnole RTVE, qui révèle les raisons d’un refus lourd de sens.
Le Maroc devra patienter. Courtisé pour succéder potentiellement à Walid Regragui à la tête des Lions de l’Atlas, Xavi Hernández a finalement décidé de décliner l’offre qui lui a été transmise par la Fédération royale marocaine de football (FRMF). Une information confirmée par la radio-télévision publique espagnole RTVE, qui apporte un éclairage précis sur les motivations de l’ancien entraîneur du FC Barcelone.
Selon RTVE, «Xavi Hernández a refusé une offre officielle pour entraîner la sélection marocaine avant la Coupe du monde 2026, estimant que le temps disponible n’était pas suffisant pour construire un projet conforme à ses exigences». Une déclaration qui met fin, au moins provisoirement, aux spéculations entourant l’avenir du banc marocain.
Un projet ambitieux, mais un calendrier contraignant
Libre depuis son départ du FC Barcelone à l’été 2024, Xavi figurait parmi les profils les plus prestigieux envisagés par certains décideurs marocains pour renforcer le projet sportif des Lions de l’Atlas. Son expérience au plus haut niveau, sa philosophie de jeu et sa capacité à développer des jeunes talents en faisaient un candidat de premier plan.
Mais le technicien catalan a privilégié une approche réfléchie. Toujours selon RTVE, l’ancien milieu de terrain du Barça considère que le cycle menant à la Coupe du monde 2026 est déjà trop avancé pour permettre la mise en place de ses principes tactiques et de son modèle de jeu.
Ce refus traduit une constante dans la trajectoire de Xavi: la volonté de s’inscrire dans des projets structurés sur le long terme, plutôt que dans des missions de transition ou de court terme.
Une porte entrouverte pour l’avenir
Malgré ce refus, la piste marocaine n’est pas définitivement fermée. RTVE précise que Xavi n’exclut pas la possibilité de collaborer avec la sélection marocaine après le Mondial 2026, laissant entrevoir une ouverture pour un projet à plus long terme.
🚨🇲🇦⚽️ Lo hemos contado en @teledeporte, según ha podido saber @RNEdeportes, la selección de Marruecos habría ofrecido a Xavi Hernández el puesto de seleccionador.
❔Xavi no aceptaría hasta después del Mundial 2026pic.twitter.com/EktQpTpnmP
— RNE Deportes (@RNEdeportes) February 24, 2026
Cette perspective témoigne de l’attractivité croissante du Maroc sur la scène internationale. Demi-finaliste historique de la Coupe du monde 2022 au Qatar, le Royaume est désormais considéré comme une nation majeure du football mondial, capable d’attirer des entraîneurs de renommée internationale.
La continuité privilégiée avec Walid Regragui
Pour l’heure, Walid Regragui reste pleinement en poste et continue de préparer les prochaines échéances. Le sélectionneur marocain, artisan du parcours historique de 2022, bénéficie toujours du soutien de la Fédération, qui mise sur la stabilité pour consolider les acquis et préparer les prochaines compétitions.
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Cette continuité s’inscrit dans une stratégie globale visant à préserver la cohésion du groupe et à maintenir une dynamique positive avant le Mondial 2026, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal.
Le Maroc, nouveau pôle d’attraction du football mondial
L’intérêt porté à Xavi illustre la nouvelle dimension prise par le football marocain. Grâce à des infrastructures modernes, une génération talentueuse et une stratégie de développement ambitieuse, le Royaume s’impose comme un acteur central du football international.
Le refus du technicien espagnol ne constitue pas un revers, mais plutôt le signe d’une ambition assumée. Le Maroc attire désormais les plus grands noms, et la perspective de voir un entraîneur de l’envergure de Xavi diriger un jour les Lions de l’Atlas n’est plus une utopie, mais une possibilité crédible.
Dans l’immédiat, l’objectif reste clair: consolider les fondations posées ces dernières années et poursuivre la progression d’une sélection devenue l’un des symboles du renouveau du football africain et arabe.
