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L’Ultras Askary boycotte les matchs de l’AS FAR après des arrestations
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La tension monte parmi les supporters de l’AS FAR. Le groupe Ultras Askary a annoncé le boycott des matchs de l’équipe, dénonçant des arrestations visant ses membres et une réduction jugée injuste du quota de billets accordé aux supporters visiteurs, alimentant un climat de frustration et de contestation.
Le groupe Ultras Askary, principal soutien de l’AS FAR, a annoncé sa décision de boycotter le match des Militaires face à l’Union Touarga, en signe de protestation contre des « arrestations répétées » visant plusieurs de ses membres avant la rencontre.
Dans un communiqué, le groupe affirme que les interpellations se sont poursuivies jusqu’aux dernières heures précédant le coup d’envoi, touchant notamment des supporters munis de billets. Certains auraient été arrêtés avant même d’atteindre les points de contrôle, sans vérification préalable de leurs titres d’accès, une situation que les ultras considèrent comme « injustifiée » et susceptible d’accroître les tensions autour des matchs.
Un quota de billets jugé insuffisant
Le groupe Ultras Askary a également dénoncé la décision des responsables de l’Union Touarga de limiter le quota de billets réservés aux supporters visiteurs à 5 % de la capacité du stade, soit environ 900 places.
Selon le groupe de supporters, cette limitation ne reflète pas l’ampleur de la base de supporters de l’AS FAR et ne respecte pas le principe d’équité entre les clubs et leurs publics.
Un boycott pour dénoncer les restrictions
Face à ces développements, les Ultras ont annoncé leur refus d’assister au match, estimant que les restrictions imposées aux supporters constituent une atteinte à leur droit d’encourager leur équipe.
Le groupe a appelé les autorités concernées à mettre fin aux arrestations, à garantir la sécurité des supporters et à respecter leur droit d’accès aux stades dans des conditions normales et sécurisées.
Cette décision intervient dans un contexte marqué par des tensions récurrentes autour de la gestion des tribunes et des déplacements de supporters, relançant le débat sur les conditions d’accès aux stades et la relation entre autorités, clubs et groupes d’ultras.
