Bien-être au travail, un défi à résoudre pour un capital humain performant (vidéo)

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Bien-être au travail , Bien-être , travail
Alexandra Montant, directrice générale adjointe de ReKrute,, à l'extrême droite et un parterre de RH lors d'une cérémonie célébrant le bien-être au travail

Alexandra Montant, directrice générale de la plateforme ReKrute, milite de manière hardie pour le bien-être au travail qu’elle pose comme un levier de performance des collaborateurs, et de compétitivité pour l’entreprise. Un point de vue que soutient Allal Benjelloun, directeur général de la Centrale automobile chérifienne (CAC).

Le bien-être au travail est devenu une préoccupation centrale pour les entreprises soucieuses de fidéliser leurs talents et garantir leur engagement. Plus qu’un simple confort, il constitue aujourd’hui un levier stratégique de performance, et c’est sur cette dynamique que plusieurs acteurs du marché marocain s’accordent.

Pour Alexandra Montant, directrice générale adjointe de ReKrute, le bien-être au travail doit avant tout être une culture d’entreprise. Son importance étant dans le sentiment d’appartenance qu’il favorise, entre les salariés et leur environnement professionnel. «Avec le télétravail généralisé pendant le Covid, on s’est vite rendu compte que la culture d’entreprise est ce qui forge véritablement l’engagement des collaborateurs. Il faut qu’ils y baignent comme un poisson dans l’eau», explique-t-elle.

Si l’alignement culturel peut favoriser la motivation et la fidélisation, il n’en demeure pas moins que les offres d’emploi sont nombreuses et que la rétention des talents devient une équation complexe. Selon Montant, le Maroc est bien positionné, car de nombreuses entreprises ont su créer des environnements de travail épanouissants, favorisant un modèle plus transparent et attractif pour les talents locaux.

Le capital humain : une clé 

L’engagement des talents va bien au-delà du simple recrutement. Pour Allal Benjelloun, DG de la CAC, investir dans le capital humain signifie attirer les bons profils, leur offrir une vision claire des valeurs de l’entreprise et surtout les accompagner dans leur évolution de carrière. «Recruter, c’est une chose. S’assurer que les talents adhèrent à la culture de l’entreprise et qu’ils évoluent est tout aussi fondamental», souligne-t-il.

Lire aussi : Bien-être au travail, ReKrute labellise 96 entreprises et lance 2 nouveaux labels

L’ambition des entreprises marocaines est claire : sécuriser la loyauté et l’implication des employés, afin qu’ils soient véritablement engagés dans la réussite de l’organisation. Pour Benjelloun, cet engagement est directement lié à l’environnement professionnel proposé, aux perspectives de progression et à l’accompagnement dans la carrière.

Le bien-être au travail: stratégique, in fine, pour l’économie

À l’heure où la compétition entre entreprises se joue autant sur la qualité des services et des produits que sur les talents qui les développent, le bien-être au travail devient une question stratégique. «Les sociétés qui s’en sortiront le mieux seront celles qui sauront recruter intelligemment, fidéliser leurs employés et leur offrir un cadre propice à la réussite», affirme Benjelloun.

Dans un Maroc en pleine mutation économique, la qualité du capital humain sera l’un des facteurs clés de différenciation. Au-delà des compétences techniques, c’est l’épanouissement et l’engagement des employés qui feront la force des entreprises les plus performantes.

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