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L’Office des changes dévoile son nouvel organigramme
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L’Office des changes a annoncé, via un communiqué publié lundi, un nouvel organigramme cristallisant des transformations internes destinées à répondre de manière efficiente au nouveau positionnement qu’il adopte.
Avec cette réorganisation, l’institution affirme amorcer une transformation structurante de son organisation. Selon le communiqué, cette nouvelle architecture est le reflet d’un repositionnement stratégique dont l’objectif primordial est de renforcer l’efficacité, la transparence et la qualité des services rendus, tout en consolidant la performance globale de l’institution.
Afin de s’ancrer dans cette trajectoire, la réorganisation repose sur quatre axes principaux. Le premier concerne l’amélioration de la fluidité des processus et des délais de traitement des dossiers de change, avec la création d’un département spécifiquement dédié. Le deuxième axe vise le renforcement de la relation avec les usagers, à travers une communication plus structurée, une transparence accrue et une meilleure expérience utilisateur.

Le troisième axe porte sur la mise en place d’un contrôle intelligent, fondé sur une approche basée sur l’analyse des risques et soutenu par des outils analytiques modernes. Enfin, le quatrième axe concerne l’élargissement et la valorisation de l’offre statistique, avec une production de données repensée pour garantir fiabilité et accessibilité dans des délais maîtrisés. Ces données devront également être conformes aux standards internationaux afin de faciliter la prise de décision.
Office des changes: une structuration renforcée
Dans le même temps, des structures spécialisées ont été mises en place, notamment au niveau de la gouvernance de la donnée et de la lutte contre le blanchiment des capitaux. Le nouvel organigramme comprend, outre le secrétariat général, sept départements, dont l’un est directement rattaché à la direction générale: le département audit, risques et pilotage.
Les autres départements sont dédiés respectivement à la réglementation et au contentieux, à la facilitation et à l’accompagnement des opérateurs, ainsi qu’à la supervision. Pilier du dispositif, le département des statistiques des comptes extérieurs occupe une place centrale. À ceux‑ci s’ajoutent le département de la transformation digitale et de la gouvernance de la donnée, ainsi que le département finances, capital humain et affaires générales.
Avec ce nouvel organigramme, l’Office des changes entend affirmer son positionnement en tant qu’institution moderne, résolument tournée vers la modernisation de ses pratiques, la qualité du service aux usagers et la contribution au développement économique du Maroc.
