Cabinets d'audit, le club fermé des auditeurs, Flambée du prix des carburants : Ces marges…
La revue de presse hebdomadaire du samedi 18 avril
Publié le
Pharmacies : un rapport qui vous coûte des milliards, au Maroc, l’or A la tête dure, coup de pompe chez les automobilistes…, vpici les principaux titres de la presse hebdomadaire du samedi 18 avril:
Telquel
Pharmacies : un rapport qui vous coûte des milliards
Un décret qui devait faire baisser les prix de vos médicaments était prêt. Tout le monde était d’accord. Puis le Conseil de la concurrence a publié son rapport. Et le décret n’a jamais été signé. Enquête sur un blocage dont vous payez la facture. Pharmacien, c’était mieux avant. Notable du quartier, c’était le professionnel de la santé respecté qu’on consultait avant d’aller voir le médecin. Aujourd’hui, le métier n’est plus ce qu’il était, à moins que l’officine ne soit située sur un grand axe urbain ou à proximité d’un établissement…
Le Canard Libéré
Métaux précieux : Au Maroc, l’or A la tête dure
Pourquoi, au Maroc, le prix de l’or semble-t-il vivre dans une autre galaxie que les marchés internationaux? Pendant que les cours mondiaux font du grand huit (sans ceinture), le pauvre consommateur marocain, lui, a l’impression d’être resté coincé… tout en haut du manège. À Casablanca comme à Rabat, un même bijou peut afficher des étiquettes aussi variées que les humeurs d’un chameau. Rien à voir avec la créativité artisanale : c’est plutôt un flou tarifaire bien entretenu, presque artistique. Et surtout, une complainte revient comme un hit de l’été : quand l’or dégringole à l’international, chez nous, il descend avec la grâce d’un ascenseur en panne.
Maroc Hebdo
Laftit, l’homme des 210 milliards
Avec une enveloppe colossale de 210 milliards de dirhams engagée sur huit ans, le Maroc ne se contente plus de construire des infrastructures ; il tente de soigner ses fractures les plus intimes et de recoudre un territoire national en pleine mutation. Ce déploiement massif intervient comme une réponse structurelle à un diagnostic royal sans concession. Lors du discours du Trône du 29 juillet 2025, le Souverain a lui-même gravé dans le marbre le concept du «Maroc à deux vitesses» pour le dénoncer avec une force rare : «Mais il est regrettable de voir que certaines zones, surtout en milieu rural, endurent encore des formes de pauvreté et de précarité, du fait du manque d’infrastructures et d’équipements de base. Cette situation ne reflète en rien notre vision de ce que devrait être le Maroc d’aujourd’hui.»
Finances News
Coup de pompe chez les automobilistes
Face à l’envolée des cours du pétrole, le Maroc a opté pour une stratégie de soutien ciblé, privilégiant les professionnels du transport afin de limiter les répercussions économiques. Une approche rationnelle sur le plan budgétaire, mais qui laisse les automobilistes absorber seuls une hausse sensible des prix à la pompe, ravivant le débat sur l’équité des politiques publiques en période de crise énergétique.
La Nouvelle Tribune
Transparence budgétaire : le Maroc progresse et se classe 3e dans la région MENA
Les résultats de de l’Enquête sur le Budget Ouvert révèlent que le score du Maroc, en matière de transparence budgétaire, a atteint 51 points en 2025, en amélioration de 4 points (pts) par rapport à l’enquête de 2023, indique le ministère de l’Économie et des Finances. « L’Organisation Internationale pour le Partenariat Budgétaire (IBP) a publié, en date du 15 avril 2026, les résultats de l’Enquête sur le Budget Ouvert au titre de l’année 2025. La Direction du Budget a assuré, en sa qualité de chef de file, l’élaboration des réponses et des observations nécessaires au questionnaire de ladite enquête en collaboration avec les deux chambres du Parlement et la Cour des Comptes », fait savoir le ministère sur son site web.
Le Maroc Diplomatique
Sahara marocain : le temps du mensonge diplomatique touche à sa fin
Au-delà des postures convenues et des chorégraphies diplomatiques soigneusement répétées, une séquence autrement plus déterminante est en train de se nouer, presque à bas bruit, au sein du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies. Ce printemps 2026 ne portera sans doute pas la solennité d’un dénouement, mais il pourrait bien en annoncer la direction.
