Le recensement, trop pâle reflet de la société marocaine?, dispersion violente d’un sit in des…
La revue de presse hebdomadaire du samedi 26 octobre
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Ce que disent le remaniement et les nominations du gouvernement Akhannouch, reconstruction post séisme d’Al Haouz: des sinistrés dans la tourmente, un PLF peut en cacher trois autres…, voici les principaux titres de la presse hebdomadaire parue ce samedi 26 octobre 2024:
Telquel
Politique. Ce que disent le remaniement et les nominations du gouvernement Akhannouch
Des fidèles du Chef du gouvernement ont été placés à la tête de ministères clés. Ceux qui pouvaient lui faire de l’ombre ou le gêner ont été écartés ou replacés. Aziz Akhannouch semble avoir lancé sa course pour remporter les élections de 2026. Au risque de nuire à des réformes clés pour l’avenir du royaume. Aziz Akhannouch serait-il déjà en train de préparer les élections de 2026 ? La question mérite d’être posée au vu du remaniement ministériel du 23 octobre ainsi que la nomination, en Conseil des ministres…
Le Canard Libéré
Reconstruction post séisme d’Al Haouz: Des sinistrés dans la tourmente
Le processus d’indemnisation des sinistrés du séisme d’Al Haouz, auquel le gouvernement a débloqué plusieurs milliards, soulève des questions quant à son fonctionnement équitable sur le terrain. Témoignages de Talat N’Yacoub. Les sinistrés du séisme d’Al Haouz connaissent des fortunes diverses. Ile ne sont pas tous logés à la même enseigne comme le montrent des témoignages à visage découvert recueillis par le Canard Libéré auprès de plusieurs victimes sur place( voir vidéo), notamment dans la commune rurale de Talat N’yacoub qui a payé un lourd tribut à cette catastrophe naturelle qui a frappé le Maroc le 8 septembre 2023.
Finances News
Maroc-UE : Quel avenir pour les échanges commerciaux ?
La CJUE a récemment invalidé des accords sur l’agriculture et la pêche conclus entre le Maroc et l’UE. Cette décision suscite légitimement des interrogations quant à son impact sur les échanges commerciaux bilatéraux. En effet, les produits agricoles représentent une part significative des exportations marocaines vers l’UE. En 2021, les exportations marocaines de fruits et légumes vers l’Europe ont dépassé 2,5 millions de tonnes, générant des revenus estimés à plus de 2 milliards d’euros. Les tomates, les agrumes, les fraises et les olives sont parmi les principaux produits agricoles exportés par le Maroc vers l’UE. Par exemple, environ 30% des tomates consommées en Europe hors saison proviennent du Maroc.
Maroc Hebdo
Après trois ans de froid entre Rabat et Paris: Chaleureuses Retrouvailles
Dans les couloirs lambrissés du quai d’Orsay, siège attitré depuis près de deux siècles du ministère des Affaires étrangères français à Paris, on a apparemment coutume de souffler qu’“un président commence par l’Algérie et finit par le Maroc”. Sagesse irréfragable comme seuls les diplomates des vieilles nations peuvent détenir et qui, pour la énième fois dans l’Histoire des relations entre les deux pays maghrébins et la France, se confirme encore avec cette visite d’État que l’actuel locataire de l’Élysée, savoir Emmanuel Macron, effectue, du 28 au 30 octobre 2024, au Maroc.
La Nouvelle Tribune
Un PLF peut en cacher trois autres
Le Projet de Loi des Finances pour l’année 2025, dont les débats ont débuté avec la rentrée parlementaire début octobre et qui est détaillé dans le rapport d’exécution budgétaire et de cadrage macroéconomique triennal réalisé par le ministère de l’Économie et des Finances, s’inscrit dans une dynamique de consolidation des acquis économiques du Royaume tout en répondant aux défis posés par un environnement global marqué par des incertitudes. Le PLF 2025 est donc en réalité un plan mettant en avant les principales orientations stratégiques et objectifs chiffrés du gouvernement marocain pour les années 2025-2027. Ce choix triennal découle de la nature des objectifs fixés, qui nécessitent un effort sur plusieurs années pour être atteints. Parmi ces ambitions, on note la réduction du déficit budgétaire à 4 % du PIB, une diminution de la dette publique en dessous de 70 %, ainsi qu’une croissance économique supérieure à 3 %.
