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Heure GMT+1 : plus de 20.000 signatures relancent la contestation au Maroc
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La contestation contre le maintien de l’heure d’été (GMT+1) au Maroc prend de l’ampleur. La campagne nationale pour le retour à l’heure légale affirme avoir dépassé le seuil des 20.000 signatures pour sa pétition électronique, signe d’un mécontentement croissant au sein de l’opinion publique.
Portée par une mobilisation rapide, cette initiative illustre un basculement du débat, désormais installé au cœur de l’espace public. Pour ses initiateurs, la question du changement d’heure ne relève plus d’un simple choix technique, mais constitue un enjeu social, sanitaire et éducatif qui affecte directement le quotidien des citoyens.
Un débat qui s’installe dans le champ politique
Au-delà de la mobilisation citoyenne, la campagne indique que le sujet gagne en visibilité dans les médias et commence à s’inviter dans les discussions parlementaires, confirmant son inscription progressive dans l’agenda politique.
Malgré cette pression, le gouvernement a maintenu son choix de conserver l’heure GMT+1, une décision que les initiateurs de la campagne jugent contre-productive, notamment à l’approche de la période estivale, où les effets sur le rythme de vie des familles sont plus marqués.
Une stratégie de montée en puissance
Face à cette situation, la campagne prévoit de franchir un nouveau cap avec plusieurs actions structurées :
-le dépôt d’une pétition officielle dans le cadre légal
-la saisine du Conseil économique, social et environnemental pour une évaluation globale
-l’appel à un vote conditionné lors des prochaines élections, en faveur des formations engagées pour le retour à l’heure légale
Vers un bras de fer durable ?
Les organisateurs appellent à poursuivre une mobilisation « responsable et apaisée », tout en cherchant à imposer un débat public de fond sur un sujet devenu hautement sensible.
À mesure que la contestation s’élargit, la question de l’heure légale pourrait s’imposer comme un véritable marqueur politique et social dans les mois à venir.
