« Touche pas à mon enfant » alerte sur les prédateurs du numérique

Publié le
Touche pas à mon enfant

Face à la recrudescence des cas d’exploitation sexuelle des mineurs, l’association «Ma Tqich Ouldi» (Touche pas à mon enfant) met en garde contre l’usage croissant des réseaux sociaux et des applications numériques pour piéger les enfants. L’organisation appelle à un durcissement des sanctions et à une mobilisation nationale.

L’alerte est sérieuse. Dans un communiqué publié jeudi, l’association «Ma Tqich Ouldi», présidée par Najat Anouar, exprime sa profonde inquiétude face à la montée des indicateurs liés à l’exploitation des enfants dans la prostitution et les réseaux de traite sexuelle. Elle dénonce la prolifération de pratiques criminelles facilitées par les plateformes numériques, désormais utilisées pour attirer, manipuler et abuser des mineurs.

L’association qualifie ces actes de « crimes odieux » et de violations graves des droits humains, rappelant qu’ils menacent directement la sécurité de la société et laissent des séquelles psychologiques et physiques durables chez les jeunes victimes.

Lire aussi. Prêtre français accusé d’abus sexuels à Casablanca: “Touche pas à mon enfant” exige une enquête indépendante

Face à la gravité de la situation, « Touche pas à mon enfant » appelle les autorités sécuritaires, judiciaires et les services techniques à renforcer la surveillance de l’espace numérique. Elle demande le démantèlement systématique des réseaux criminels actifs en ligne et la poursuite immédiate de leurs auteurs.

Pour mettre fin au sentiment d’impunité, l’association plaide également pour un durcissement des sanctions pénales visant toute personne impliquée dans l’exploitation sexuelle des enfants, la traite des êtres humains ou le proxénétisme.

Mobilisation nationale

Au‑delà de la réponse sécuritaire, l’organisation appelle à une mobilisation collective impliquant institutions publiques, écoles, médias et familles. Elle insiste sur la responsabilité des parents, qui doivent être sensibilisés aux risques de la criminalité numérique et formés aux outils de contrôle parental pour mieux protéger leurs enfants.

Réaffirmant son engagement en faveur de la protection de l’enfance, «Touche pas à mon enfant» assure qu’elle poursuivra ses actions de veille et sa coordination avec les autorités compétentes pour lutter contre toutes les formes d’exploitation des mineurs.

La rédaction vous conseille

Les titres du matinNewsletter

Tous les jours

Recevez chaque matin, l'actualité du jour : politique, international, société...

« Touche pas à mon enfant » alerte sur les prédateurs du numérique

S'ABONNER
Partager
S'abonner