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Iran : des infrastructures énergétiques visées, Téhéran affirme sa résilience
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Deux infrastructures énergétiques iraniennes ont été visées par des frappes attribuées à Israël et aux États-Unis, selon des informations rapportées par un média iranien.
L’agence Fars News Agency indique que des installations liées au gaz ont été ciblées à Ispahan, quelques heures après l’annonce par Washington du report de frappes prévues contre des infrastructures iraniennes.
Des installations partiellement endommagées
Selon cette source, le bâtiment administratif du gaz ainsi qu’une station située dans la rue Kaveh à Ispahan ont été touchés et partiellement endommagés. Aucune confirmation indépendante n’a, pour l’heure, été apportée.
Une autre attaque aurait visé le gazoduc de la centrale électrique de Khorramshahr, dans le sud-ouest du pays. Les autorités locales assurent toutefois que l’approvisionnement en gaz n’a pas été perturbé.
L’Iran met en avant la résilience de son réseau
Dans ce contexte, le ministre iranien de l’Énergie, Abbas Aliabadi, a affirmé que son pays était moins vulnérable que d’autres en cas d’attaque contre ses infrastructures électriques.
Selon lui, la production d’électricité en Iran repose sur un modèle décentralisé, avec plus de 150 centrales réparties sur l’ensemble du territoire, contrairement à d’autres pays où les installations sont concentrées et donc plus exposées.
Menaces et guerre d’usure
Le président américain Donald Trump avait menacé de frapper rapidement les infrastructures énergétiques iraniennes si Téhéran ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz, axe stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures.
Dans un retournement de situation, il a finalement accordé un délai supplémentaire de cinq jours, évoquant l’existence de discussions en cours, bien que l’Iran continue de nier toute négociation directe.
Un risque d’escalade régionale
Téhéran a averti qu’en cas d’attaque contre ses installations, il pourrait cibler celles d’autres pays du Moyen-Orient, faisant planer le risque d’un élargissement du conflit.
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La principale centrale électrique iranienne se situe à Damavand, près de Téhéran, tandis que plusieurs sites énergétiques et nucléaires ont déjà été visés dans la région au cours des derniers jours.
Dans ce contexte, le conflit entre dans une phase mêlant frappes ciblées et pressions diplomatiques, avec des conséquences potentielles sur la stabilité énergétique régionale.
