La guerre entre Israël, les États‑Unis et l’Iran franchit un nouveau seuil. Tandis que Tel‑Aviv…
Israël : un missile iranien frappe une ville nucléaire, 39 blessés
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Samedi soir, un missile iranien a touché la ville de Dimona, dans le sud d’Israël, où se trouve une installation de recherche nucléaire. Les secours israéliens font état de 39 blessés, dont un enfant grièvement atteint. L’Iran revendique une “réponse” à l’attaque contre son site nucléaire de Natanz.
L’armée israélienne a confirmé auprès de l’AFP « un impact direct de missile sur un bâtiment » de la ville de Dimona. Les images diffusées sur les réseaux sociaux montrent une boule de feu s’écraser au sol, suivie d’une façade éventrée et grêlée d’éclats. Le Magen David Adom (MDA), équivalent israélien de la Croix‑Rouge, a pris en charge 39 blessés, dont un enfant d’une dizaine d’années touché par des shrapnels et hospitalisé dans un état grave.
Cette attaque marque une escalade majeure : Dimona abrite une installation nucléaire sensible, symbole du programme israélien de recherche. Si aucune fuite radioactive n’a été signalée, l’incident alimente les inquiétudes sur un possible embrasement régional.
Pour l’Iran, une riposte à Natanz
La télévision d’État iranienne a présenté cette frappe comme une « réponse » à l’attaque menée plus tôt contre le site nucléaire de Natanz, dans le centre de l’Iran. Ce complexe, pilier du programme d’enrichissement, avait été ciblé par des frappes israélo‑américaines.
En revendiquant Dimona, Téhéran entend montrer sa capacité de riposte directe contre des infrastructures stratégiques israéliennes. Cette logique de représailles croisée, visant des sites nucléaires des deux pays, fait craindre une escalade incontrôlable.
Avec 39 blessés et un impact confirmé sur une installation nucléaire, la frappe de Dimona illustre la gravité du conflit en cours : une confrontation où la guerre conventionnelle se double désormais d’un enjeu nucléaire, plaçant la région et la communauté internationale face à un risque inédit
