Le camp présidentiel, constitué du mouvement « La République En marche » (LREM) et du…
Législatives: Macron appelle à la « prudence » dans l’analyse des résultats (entourage)
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Emmanuel Macron appelle à la « prudence » dans l’analyse des résultats des élections législatives pour savoir qui peut être chargé de former un gouvernement et se félicite que le bloc central soit bien « vivant » après sept ans de pouvoir, déclare-t-on dimanche soir dans son entourage.
« Prudence et analyse des résultats : la question est qui pour gouverner désormais et atteindre la majorité », souligne-t-on. « Humilité mais après sept ans, le bloc central est bien vivant », ajoute l’entourage du président de la République.
Emmanuel Macron va attendre de connaître la « structuration » de la nouvelle Assemblée à l’issue des élections législatives afin de déterminer qui il va appeler à former un gouvernement, a annoncé dimanche soir l’Elysée.
« Conformément à la tradition républicaine, il attendra la structuration de la nouvelle Assemblée nationale pour prendre les décisions nécessaires », a indiqué la présidence, ajoutant que le chef de l’Etat ne prendrait dans ces conditions pas la parole dimanche soir.
Le président de la République « prend actuellement connaissance des résultats des élections législatives au rythme des remontées, circonscription par circonscription ».
« Dans son rôle de garant de nos institutions, il veillera au respect du choix souverain des Français », ajoute l’Elysée.
Jean-Luc Mélenchon a estimé que le président avait « le devoir d’appeler le nouveau Front populaire à gouverner ». Ce dernier est arrivé en tête à l’issue du second tour des législatives.
« Prudence et analyse des résultats : la question est qui pour gouverner désormais et atteindre la majorité », souligne-t-on dans l’entourage présidentiel, tout en se félicitant du score meilleur que prévu du camp présidentiel.
« Humilité mais après sept ans, le bloc central est bien vivant », relève-t-on alors que les instituts de sondage crédient le camp macroniste de 150 à 180 députés, juste derrière le Nouveau Front populaire (172 à 215 députés), mais devant le Rassemblement national et ses alliés (120 à 152 députés).
« La participation montre que la dissolution était juste et pertinente », ajoute-t-on dans l’entourage présidentiel.
« L’important aujourd’hui : l’unité de la nation, l’unité de la majorité », insiste-t-on, en se félicitant également de la « clarification » permise par le scrutin.
« Les Français n’ont pas voulu de l’extrême droite », conclut-on.
