Forte inflation, crise de liquidité, une croissance ne dépassant par 2, 8 % en 2018, augmentation…
Phantom Atlas s’attaque à la Banque Nationale d’Algérie
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Le groupe de hackers marocains, Phantom Atlas, vient de revendiquer, ce lundi soir, une intrusion dans le système de la Banque Nationale d’Algérie, marquant ainsi un nouvel épisode dans la cyberguerre numérique qui l’oppose à Jabaroot DZ.
Les hackers ont annoncé sur Telegram avoir piraté le système bancaire algérien, appuyant leurs revendications avec des captures d’écran de transactions et de numéros de compte clients de la Banque Nationale d’Algérie (BNA).
Quelques heures auparavant, ces cyberpirates avaient déjà annoncé avoir eu un accès intégral à la carte du réseau interne de l’infrastructure internet d’Algérie Télécom. Cette action était présentée comme une réponse aux récentes fuites de données liées à la plateforme tawtik.ma du Conseil national de l’Ordre des notaires.
«Ces cartes révèlent les itinéraires du réseau dans les wilayas de Tizi Ouzou, Boumerdès et Bouira, avec des détails techniques précis sur les infrastructures critiques reliant les points d’accès BNG (Broadband Network Gateway) aux serveurs de contenus mondiaux (FNA, GGC, etc.)», précisait le groupe sur son canal Telegram.
Cette confrontation en ligne s’intensifie, chaque camp ciblant régulièrement les infrastructures numériques du pays voisin, transformant le cyberespace en un champ de bataille virtuel où les revendications d’attaques et les exfiltrations de données se succèdent.
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Les hackers marocains ont aussi affirmé avoir compromis des bases de données du ministère algérien du Travail, accédant à des fichiers internes décrits comme révélateurs de «graves dysfonctionnements et d’une mauvaise gestion administrative».
Ces actions sont décrites comme une «réponse directe et disproportionnée» à l’offensive de Jabaroot, qui avait revendiqué le 8 avril, via un canal Telegram récemment créé, l’infiltration de systèmes marocains, dont ceux du ministère de l’Emploi et de la CNSS, entraînant la fuite de données de millions de salariés et de fonctionnaires.
«Aucune provocation future ne restera sans réponse, laquelle sera disproportionnée», avait mis en garde Phantom Atlas, tout en réaffirmant que «le Sahara marocain n’est pas sujet à débat et restera sous souveraineté marocaine pleine et entière. Vous avez sous-estimé nos capacités. Voici les conséquences».
