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Stationnement à Casablanca: les choses se précisent pour la future commission spéciale
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Les présidents des groupes politiques au sein du conseil communal de Casablanca ont tenu mardi une réunion afin de constituer une commission spéciale chargée d’enquêter sur les dysfonctionnements affectant le secteur du stationnement dans la métropole.
Lors de cette réunion, les partis représentés, de la majorité et de l’opposition, ont discuté du projet du cahier des charges concernant l’autorisation d’exploitation du domaine public pour le stationnement des voitures. Il a été convenu qu’une approbation de ce cahier des charges aura lieu lors de la deuxième session de la session ordinaire du mois de février, qui se tiendra dans les prochains jours.
L’objectif de cette mesure n’est pas seulement de réguler et d’organiser les opérations de stationnement des voitures à Casablanca, mais aussi de mettre fin à l’emprise des « faux gardiens de voitures« , qui ont transformé les rues publiques en propriétés privées, imposant des frais illégaux aux citoyens sans aucun contrôle juridique.
La question de l’approbation d’un accord de partenariat avec la société de développement local Casa Baia, qui devait prendre en charge la gestion du service de stationnement des véhicules et des motos, a également été discutée.
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Dans une récente déclaration à H24Info, le 2ᵉ vice-président du conseil communal de Casablanca, Houcine Nasrollah, a indiqué à H24Info que le secteur du stationnement souffre d’un désordre et une grande anarchie, précisant avoir rencontré plusieurs associations de gardiens officiels, qui reconnaissent elles-mêmes l’existence de ces problèmes.
L’élu a également précisé que la décision de la présidente du conseil de suspendre l’octroi des permis de gardiennage repose sur plusieurs constats, notamment la découverte de 40 familles disposant de 160 autorisations, ainsi que de personnes possédant des entreprises et bénéficiant pourtant de ces permis.
Enfin, il a assuré que l’exécutif du Conseil communal prendra en compte l’aspect humain de cette question, tout en respectant les recommandations de la Cour des comptes et le PDS (Plan de stationnement de Casablanca).
